Aminata Keita, lauréate 6ème promotion IMPOWER

aminata keitaBonjour, je m’appelle Aminata Keita et j’ai actuellement 20 ans. Je me suis inscrite à YES Akademia quand j’avais 18 ans. J’ai fait un bac technologique et événementiel et j’avais déjà un parcours avec le BAFA quand j’avais fait une colonie en Espagne il y a quelques années. J’habite à Bagnolet, je suis Malienne d’origine et je parle couramment le français et le Bambara. Je me suis inscrite à YAKA en novembre 2016 pour développer mon projet professionnel, car je n’étais pas sûre au préalable de vouloir devenir éducatrice spécialisée. J’avais surtout envie d’avoir des expériences autres, comme voyager et découvrir d’autres cultures. J’avais toujours rêvé de participer dans une ONG et me sentir utile pour aider les gens.

Mon objectif principal pendant mon été d’échange interculturel avec YAKA en Haïti c’était de « vivre mon expérience au maximum » et de m’impliquer dans le projet, connecter plus avec les Haïtiens.

Ma famille d’accueil était vraiment parfaite à Jan Jan. J’étais la première lauréate à vivre dans ma famille d’accueil, comme l’année dernière ils n’ont pas pu accueillir un jeune. J’avais quatre sœurs, deux qui étaient tout le temps avec moi, une qui habite aux Etats-Unis et l’autre partait à Darbonne souvent (celle qui avait an an de plus que moi et elle va même peut-être venir à Paris) ! Mes deux autres sœurs haïtiennes avaient 14-15 ans. 

Lors de mon voyage au village, j’ai beaucoup appris le Créole. Je ne pensais pas comprendre autant ! J’ai même rajouté cela sur mon CV depuis que je suis rentrée en France !! Aussi je suis fière parce que je cuisinais souvent là-bas avec la maman de Miguel. J’ai compris lors de mon séjour que les Haïtiens sont vraiment accueillants.

Les sorties étaient top, comme la sortie à Fort Jacques et la Plage Venice Beach, qui reste d’ailleurs la meilleure sortie parce qu’on était tout le temps ensemble. La grotte était très intéressante aussi, cela nous a pris deux heures et demi à pied pour y aller ! Cet été j’ai beaucoup aimé les simples moments à la place du village, avec les Haïtiens et les lauréats comme Sofia et Leny. Depuis mon retour en France, je garde surtout le contact avec mon père d’accueil en Haïti par Whatsapp…

Ce dont je suis le plus fière de mes réussites c’était que j’avais vraiment des affinités avec tout le monde au village de Jan Jan et j’ai pu vraiment parler avec tout le monde au village.

Depuis mon retour en France en septembre 2017, j’ai entamé un service civique à Pelport Bagnolet qui accueille des jeunes et des parents pour réfléchir avec eux. En 2018, je compte faire les concours pour être monitrice éducatrice à l’hôpital Robert Debrey idéalement. L’expérience avec YAKA en Haïti a surtout solidifié mon envie de m’investir pour la jeunesse.

Mon projet de 3ème phase c’est d’organiser un « YAKA Switch » pour les jeunes Haïtiens Guedy et Belony, Kado et d’autres. Je m’organise afin qu’ils puissent venir en France en 2018. J’espère réussir ce projet ! Merci pour votre lecture.

Lauréats de la 7ème promotion d’IMPOWER

 

 

Ci-dessous les photos des 29 lauréats de la 7ème promotion d’IMPOWER qui ont démarré ce programme phare de YES Akademia en novembre 2017. Vous trouverez plus d’information sur leurs parcours ici.

Abdoulkadri Alice Ayafine Binolda Camille Clémentine Ena François Dukenson Gautier Justine Laura Louise Marie Marilou Memet Mildred Mourad Myriam Nicolas Nihel Nour Prudence Riad Sarah Sébastien Sophie Victor Yanis Yohann

Ena Sarah Marilou Laura

Riad Mourad Abdou Camille Louise Sophie Alice Justine 2 Victor Ayafine Nihel Clémentine Yanis NourGautier Marie Dukenson Yohann Sebastien Prudence Nicolas Myriam Memet

Récit de Nour Zorai, 7ème promotion IMPOWER

Nour Zorai, lauréate de la 7ème promotion d’IMPOWER de YES Akademia, a récemment participé à un concours d’écriture sous le thème: « Suite à une rencontre, vous éprouvez l’envie irréfrénable d’écrire cette lettre ».nour

Elle a décidé d’écrire le texte suivant sur une rencontre avec un sans abris lors d’une maraude avec YES Akademia et l’association Plus qu’une soupe le 29 janvier 2017.

« Je me souviens encore de notre rencontre. Un soir, alors que je dévalais les rues de Paris avec des amis, je suis tombée nez-à-nez devant vous. C’était une soirée fraîche, entre Noël et le Nouvel An. Votre regard vague d’un bleu vitreux a tout de suite retenu mon attention. Je me suis alors dirigée vers vous, sans trop de raison. Je voulais juste en savoir plus sur vous. Votre accent laissait entendre que vous étiez étranger. C’est au bout de quelques formalités échangées que vous vous êtes mis à narrer votre histoire. Je n’en ai pas perdu une goutte.

Vous m’avez décrit votre passé en seulement quelques mots : « C’était dur. » Votre regard, lui, en disait plus long. On y percevait la tristesse, la colère, peut-être même le regret. Je ne sais pas si vous n’avez osé en dire plus à cause de votre difficulté à vous exprimer en français, ou juste par peur de vous perdre dans des souvenirs trop douloureux. Puis vous m’avez parlé de vos efforts pour vous en sortir ici. Malheureusement, la chance ne vous a pas souri. Vous m’aviez même montré vos mains égratignées de toutes parts pour en témoigner, répétant que le peu que vous possédiez sur vous, vous l’aviez gagné en travaillant dur, et non en volant. Comme si vous aviez à vous justifier.

Enfin, vous m’avez permis de voir ce qu’il y avait de plus cher à vos yeux. Votre boîte de Pandore à vous, l’étincelle d’espoir qui persistait, entremêlée à vos tourments. Une photo de vos enfants. Deux sœurs jumelles et un garçon. Leurs cheveux châtain clair, leurs yeux bleus, étaient semblables aux vôtres. Ils étaient beaux et avaient l’air heureux. Cette photo suffisait à faire comprendre la fierté qui transparaissait sur votre visage. Votre bataille leur était dédiée. Je m’imaginais déjà vous voir les rejoindre après toutes ces années, reprenant une vie paisible comme si ces dernières années n’avaient été qu’un sombre cauchemar. J’étais tellement absorbée par cette idée que je mis du temps à voir les larmes perler sur votre visage, jusqu’à se réfugier dans votre barbe.

Il y a tant de chose que j’aurais voulu vous dire, tous les mots se bousculaient dans ma tête. Mais en même temps, qui étais-je pour prétendre comprendre, ne serait-ce qu’un dixième, ce que vous viviez ? Qu’est-ce que j’aurais pu dire, ou faire, qui aurait allégé votre peine ? Vous promettre que vous les reverriez ? Vous payer un billet pour rejoindre votre famille, et vous donner assez d’argent pour avoir une situation ? Je n’en avais les moyens. Et pourtant ce sont les seules choses qui me venaient à l’esprit. Sur le chemin du retour, silencieuse, assise sur la banquette arrière de la voiture, je me sentais ridicule. Impuissante. Moi qui était pourtant si fière d’accomplir ma bonne action. Une fois que vous auriez fini votre barquette de pâtes, qu’alliez vous faire ? Vous seriez retourné sur votre lit de fortune, le froid vous rongeant jusqu’aux os et auriez pour seule pensée « qu’en sera-t-il de demain ? ». Quant à moi, je serais retournée chez moi, au chaud, j’aurais repris mon quotidien comme si notre rencontre n’avait jamais eu lieu, oubliant jusqu’aux doux visages de vos enfants.

Mais ce n’est pas ce qui est arrivé. J’y ai repensé tous les jours jusqu’à aujourd’hui. Je me suis repassé cette soirée en boucle. Vos larmes qui ont coulé sur vos joues ce jour-là n’étaient pas seulement des larmes de tristesse, non, elles étaient mélangées à de la reconnaissance. Du soulagement. Mes amis et moi vous avions permis, l’espace d’une soirée, de vous exprimer librement. De raconter votre histoire et de vous sentir soutenu, sans aucun jugement. Vous qui vous sentez si incompris dans ce pays vous étant étranger. Je n’oserais pas dire que nous vous avons aidé, mais j’espère au moins vous avoir donné un peu de force pour continuer à vous battre.

Aujourd’hui, j’aimerais vous dire ce que je n’ai pu vous dire ce soir-là. Peut-être à cause des larmes que je retenais, ou encore de peur de laisser paraître ma maladresse. Vous êtes un héros. Vous avez fait un sacrifice que peu d’hommes auraient eu le courage de faire. Vos enfants sont sûrement fiers de vous, et ils vous attendent. La détermination, l’amour et la bienveillance que j’ai pu lire dans vos yeux sont des sentiments qui se font rares. Gardez-les, ne perdez pas espoir. Et cultivez-les, jusqu’à en faire envier les plus avares. Les passants qui ne vous accordent pas même un regard, qui se convainquent de ne pas vous avoir vu pour garder bonne conscience, ceux qui vous insultent de voleur, de profiteur, sachez qu’ils ne connaissent probablement pas grand chose à la vie. Encore moins à celle que vous avez vécue.

Sachez que je vous ai vu, et que je ne compte pas vous oublier.
Vous avez appris ce qu’aucun diplôme ne permet d’avoir, ce qu’aucune somme ne permet d’acheter. Vous vous êtes confronté à l’école de la vie. Vous êtes en pleine épreuve et j’espère vous voir vous en sortir avec les félicitations, et pourquoi pas une bourse à la clef.
Je ne sais pas si cette lettre vous parviendra un jour, vous qui n’avez même pas d’adresse. Ou encore si vous la comprendrez, puisque nous ne partageons pas la même langue. Mais je tenais à libérer ces quelques mots étouffés au fond de mon coeur, dans cette langue universelle qui, elle, a su vous comprendre cette soirée-là…»

 

Biographie de Nour

« Je m’appelle Nour, j’ai 19 ans. J’ai toujours été très curieuse et créative, avec de l’énergie à revendre. J’ai testé plusieurs sports (escalade, badminton, pingpong volley, hand, rugby,..) en AS ou en club. Je lis beaucoup, j’aime écrire, faire des montages vidéos, etc. Pour faire simple, dès que j’ai du temps libre je m’ajoute une nouvelle activité pour en apprendre d’avantage. YAKA est une nouvelle activité vers quoi je souhaite me recentrer. J’ai connu des moments difficiles, comme toutes personnes, et m’ouvrir au monde m’a permis de passer au dessus. Ce que propose YAKA est un rêve qui devient réalité.
Une personne m’a dit un jour qu’on pense souvent qu’en allant dans ces pays « moins avancés » c’est nous qui allons leur apporter des choses. On se trompe. Nous leur apportons du matériel tandis qu’ils nous apprennent la vie. J’aimerais apprendre la vie. »

YES Akademia effectuera un voyage solidaire à Londres en février 2018 avec The Youth Project UK (TYPUK)

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Nous sommes ravis de partager avec vous la bonne nouvelle qu’Erasmus + (programme d’échange de jeunes de l’Union Européenne) va sponsoriser un petit voyage* solidaire pour 13 alumnis de YAKA (et quelques lauréats de la 6ème et 7ème promo IMPOWER & 3ème promo PRESS START), du 24 février au 4 mars 2018, ainsi que pour 12 autres jeunes anglais venant de chez nos partenaires de The Youth Project UK à Londres (https://www.typuk.org)**

Ce séjour est l’occasion pour les jeunes de YAKA de revivre une nouvelle expérience solidaire avec YAKA et de renouer des liens avec vos amis yakaiens, et bien sûr de séjourner à Londres une semaine avec nos partenaires pour effectuer un projet solidaire inoubliable !

Ce voyage solidaire « Homeless Solidarity Cross-Chanel » se concentre surtout sur les problématiques des sans-abris en Europe, sur l’urbanisme, la migration, la relation entre l’Angleterre et la France, et la solidarité. Les jeunes participants organiseront des débats, des ateliers, des moments forts de dialogue, des projets intercutlurels, des jeux de rôles, des simulations, etc.

Tout au long de leur séjour à Londres, ils organiseront des maraudes en partenariat avec TYPUK et YMCA. Il y aura aussi un gala organisé par TYPUK pour célébrer leur anniversaire.

Les participants produiront une vidéo de l’expérience à Londres après 2 mois du retour du voyage et mettront en place quelques campagnes de sensibilisation. A la fin du séjour, les participeront recevront des certificats reconnus au niveau Européen (« Youthpass Certificate », « Europass Mobility Document » et un « Europass Certificate Supplement ») pour la bonne réalisation de ce projet solidaire.

**The Youth Project is a foundation based on the belief that young people are capable of making a difference in the world. TYP is a team of young people working towards the collective vision of a world where everyone has equal opportunities regardless or personal circumstances. With over 1,500 members, The Youth Project is one of the worlds largest completely youth managed/run organisations, having created over 100 projects across 13 countries. www.typuk.org

The Youth Project UK (TYPUK)

Aadil (directeur de The Youth Project  UK) à droite et Eashan (fondateur) au milieu, sont venus nous rendre visite à Paris à la Maison des Associations du 20ème pour rencontrer les participants du séjour qui s’approche ! (Lucas, directeur de notre programme pédagogique, à gauche, à côté de Martin, fondateur de The Youth Project en France, bénévole à YAKA, Sarah, directrice et fondatrice de YES Akademia devant, Amina, responsable des projets internationaux à YAKA).

Participants sélectionnés pour ce voyage exceptionnel : 

Abdou Seydi (7ème promo IMPOWER)
Francois Dubenson (6ème promo IMPOWER, Sénégal)
Marie Atek (6ème promo IMPOWER, Sénégal)
Amina Djoudi (6ème promo IMPOWER, Inde)
Aminata Keita (6ème promo IMPOWER, Haïti)
Axel Cormier (5ème promo IMPOWER, Haïti)
Fatou Sylla (5ème promo IMPOWER, Sénégal)
Gabriel Montano (4ème promo IMPOWER, Nicaragua)
Anissa Ada (3ème promo Press Start)
Maryetou Sall (Service Civique, Sénégal)

Leaders :
Lucas Serrano (directeur pédagogique YAKA)
Mouna Menouchi (ancienne stagiaire YAKA, projet Bamboost, bénévole YAKA)
Adel Boughazi (Service civique YAKA, 6ème promo IMPOWER, Inde)

Voyage de préparation leaders :
-Salome Amouyal (ancienne stagiaire YAKA, projet Bamboost, bénévole YAKA)
-Leslie-Joyce Boston (animatrice bénévole YAKA, 5ème promo IMPOWER)

 

Célébration de la journée internationale de la jeunesse le 12 août 2017

Célébration de la journée internationale de la jeunesse le 12 août 2017

Article écrit par Imen Bourahla, volontaire en service civique à Paris et à Dakar, chez YES Akademia et Makesense

Forum Sénégal 2017 DakarA l’occasion de la Journée Internationale de la Jeunesse, le 12 août 2017, s’est déroulée la 2eme édition du Forum YES Akademia (YAKA) au sein du SenseCampus de l’IAM Mermoz à Dakar en partenariat avec Makesense. Le forum est mis en œuvre par l’association YAKA depuis 2013 au Sénégal et aussi dans les autres pays partenaires de l’ONG (Haïti, Inde et Nicaragua) en zone urbaine et en zone rurale. Ainsi YAKA a organisé le 9 août 2017 un forum en amont de celui de Dakar, au sein du petit village Mbourokh situé dans la commune de Sandiara, avec plus de 100 participants.

Les programmes de ces Forums ont permis la rencontre d’une jeunesse entrepreneuse venant de divers horizons. Ils s’articulaient autour de plusieurs activités et ateliers pédagogiques visant à développer l’esprit d’entrepreneuriat social, favoriser la transmission de compétences et impulser une effervescence de projets innovants ayant pour vocation de trouver des solutions aux diverses problématiques détectées par les jeunes au sein de la société.Forum Sénégal Dakar 2017

Au Forum de Dakar, un concours de projets de développement eut lieu, mobilisant la participation de près de 60 jeunes ruraux et citadins. Au total, 7 groupes porteurs de projets innovants ont concouru devant un jury final composé de plusieurs partenaires tels que Makesense, France Volontaire, La Maison du Rugby, ou encore le quotidien national Le Soleil.

Trois prix gagnants étaient en jeux pour trois finalistes. Arrivé en première position, le groupe APRER (Association pour la Protection et Réinsertion des Enfants de la Rue) a remporté un accompagnement de projet de 6 mois par MakeSense et une somme de soutien de 100 000 CFA. Gravitant autour de l’activité de jardinage, ce projet vise à fournir aux enfants de la rue de 16 à 25 ans un cadre pour se stabiliser et mettre fin aux mauvaises pratiques de la rue. Il a également pour objectif un retour en famille sans aucune dépendance, un retour à l’école ou l’apport d’une aide à la professionnalisation. Il travaille également à favoriser la pratique d’une diversité d’activités culturelles.

com forum 2Deuxième finaliste du concours, le projet Recyclage Ratissage, consiste au recyclage des débris sur les plages par le jeune public, et enfin le projet Lions arrivé en troisième position vise à élaborer et diffuser un guide de manuel scolaire promouvant l’apprentissage ludique par le jeu pour les élèves en difficulté scolaire. Ces deux derniers ont également remporté un suivi de projet dispensé par l’association YES Akademia.

Les équipes de MakeSense et YES Akademia ont l’immense plaisir de féliciter ces trois groupes gagnants ainsi que l’ensemble des participants aux Forums pour leur vive implication dans la bonne humeur et leur plein engagement porteur d’espoir pour la société de demain.

Et n’oubliez pas, chacun de vous renferme un précieux potentiel productif :  comme disait Mark Twain « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ! » – les prochains c’est vous !

Entretien avec l’équipe APRER qui a gagné le prix du Forum International de la Jeunesse 2017 au Sénégal 

aprer Quel est votre idée de projet ?

Mettre en place une activité de permaculture basée sur la promotion des savoirs faires traditionnels sénégalais, par les enfants et les jeunes de la rue et du centre d’accueil Terrou Xaleyi.

Quels sont vos produits/services ?

Produire des fruits, des légumes, des épices et des produits transformés issus des produits de la Terre.

-Semences paysannes issues de l’activité.

-Organiser un système de livraisons à domicile.

-Mettre en place un système de cotisation pour avoir accès aux excédents agricoles de l’activité.

D’où vous vient votre idée de créer ce projet ?

Les jeunes hébergés au centre d’accueil de l’A.P.R.E.R. ont proposé l’idée de mettre en place une activité agricole et d’élevage pour générer de l’alimentation pour le centre.

Quelles sont vos motivations ? D’où viennent vos motivations pour ce projet ?

-Diminuer la dépendance financière par le développement d’activités génératrices de revenus.

-Permettre l’alimentation quotidienne des jeunes du centre Terrou Xaleyi

-Aider le plus d’enfants et de jeunes à sortir de la rue.

-Proposer un système alternatif de prise en charge des enfants de la rue

Quelle vision de la société est-ce que vous souhaitez véhiculer à travers votre projet ?

-Promotion de la permaculture et des savoirs faires traditionnels sénégalais.

-Promotion de l’égalité des chances

-Sensibilisation sur l’enfance de la rue

-Promotion du développement durable par une agriculture saine et extensive

-Promotion des circuits courts.

Quelles sont les valeurs sur lesquelles vous vous appuyez et qui guide(ront) vos moyens pour atteindre vos objectifs ?

-Capacités individuelles et collectives à œuvrer pour le bien commun

-Chaque jeune doit être libre de disposer de lui-même et est maître de son destin.

-Il faut encourager et accompagner les initiatives individuelles et collectives

-Transversalité, équilibre des forces et résilience.

Dakar Forum 2017

Troisième semaine, lettre de blog de N’deye Samb, lauréate avec le programme IMPOWER en Inde, 9 août 2017

La semaine s’est super bien commencé. Avec Fayçal et Altaf nous avons travaillé sur le présentation du forum et nous avons écrit une speech.

L’après-midi, nous avons fait des jeux très drôle. Le lendemain a été horrible. Une crise est survenu, je n’étais pas responsable, mais je me suis culpabilisée sûrement parce que j’ai l’habitude de me rendre responsable des problèmes. Yunus, Soli et Fayçal était à mes côtés et m’ont beaucoup soutenu.

L’atelier qu’Anna et Hyuk ont organisé était super.

Nous nous sommes rendus à Mumbaï et c’était génial, la ville, l’architecture, la vie qui est très joyeuse. Je me suis sentie si bien à Mumbaï. J’ai rencontré des nouvelles personnes dans le bus, on a discuté avec eux, ça m’a fait chaud au cœur. Les rencontres que j’ai fait dans le café ont guéri la peine que j’avais dans mon cœur.

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Ils sont trop choux, adorables. Ça m’a fait plaisir de les rencontrer. J’ai  acheté avec Amina et Sali des gâteaux à base de lait de vaches qui étaient délicieux.

Nous nous sommes rendus aux jardins suspendus qui étaient très beaux. Nous avons discuté avec des indiens qui étaient amis depuis plus de 6 ans, c’était très touchant. Puis, nous sommes allés au restaurant tous ensemble, c’était un bon moment.

Nous avons visité une île à proximité de Mumbaï, Elephanta, une île magnifique où nous avons fait la rencontre de singes trop mignons.

Ensuite, nous nous sommes rendus à l’école des sourds. Nous avons visité cette école le premier jour de notre arrivée à Mumbaï. Les enfants étaient très mignons.

Nous avons quitté Mumbaï avec Farah et Amar, deux grosses bouffés d’air frais. Leur arrivée était très agréable et ils sont très sympas. Amar est hilarant et Farah est très gentille, agréable et à l’écoute. Je suis très contente de leur arrivé et j’espère que je verrai de meilleurs jours à l’avenir en leur compagnie.

Un nouvel indien est arrivé dans ma famille, il s’appel Recae, il est danseur et il dégage une bonne énergie. J’espère passé de bon moments avec lui, nous avons discuté la soirée et nous avons appris à se connaître. Il est vraiment sympa.

Félicitations aux nouveaux lauréats 2016-2017 : remise des diplômes à l’Organisation Internationale de la Francophonie le 19 mai 2017

Félicitations aux 37 lauréats 2016-2017 qui ont reçu leurs diplômes de réussite à l’Organisation Internationale de la Francophonie le 19 mai 2017 pour célébrer leur engagement et leur esprit entrepreneurial démontrés lors de leur suivi des parcours pédagogiques d’IMPOWER ou de Press Start de l’ONG YES Akademia.

IMPOWER : Abdou Sow, Axel Cormier, Dolph Alexis, Louis Barreiros, Léa Kafando, Lesly Joyce Boston, Eloise Assueid, Émilie Rivière, Malick Badiane, Adelin Pierre, Hachimia Mhajdou, Guénou Minthe, Hyuk Hwang, Fatoumata Sylla, Nourad Maecha, Catherine Strigiotti, Chloé Riera, Catherine Mengoumou, Malo Le Boubennec, Manuella Bonneveau, Mariam Nimaga, Helena Ossola, Thierno Cissé, Kévin Maulavé, Damya Bouarif, Nadjma Karani

PRESS START : Anissa Ada,Elodie Lamoureux, Fessoil Abdoulhamidi, Makan Fofana, Mamadou Fedior, Mickael Vandard, Mohamed El Moussaoui, Nina Oussadi, Princesse Baku Detila, Stephanie Maurel, Samir Akacha

Merci à l’Organisation Internationale de la Francophonie pour leur accueil formidable pour la cérémonie de clôture et le forum de la jeunesse, et surtout à Mme. Dilek Elveren, Mme. Monique Vilayphonh, M Ma Umba Mabiala, Mme. Mireille Roux, Mme. Julie Tilman, M Brahima Cissako et M David Bath

Merci à Madame Seybah Dagoma pour avoir été une magnifique marraine entrepreneuriale de cette promotion de jeunes lauréats et de nous avoir accueilli le 19 mai à l’Assemblée Nationale.

 

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remise bis

press start OIF

salle bondée à l'OIF forum

Merci à tous nos partenaires depuis 2012 : 

AFIP, Ambassade de France à Washington DC, Ambassade des États- Unis en France, American Women’s Group (AWG), APECSY, Association 120W, Association Samaane, Axis Expertise, British Council, Chambre des Associations, Chapka Assurances, Covet Chic, Cultures du Cœur, Département de Seine-Saint- Denis, Eco-Emballages, France Volontaires Sénégal, Fondation EDF, Fondation SAP, Fondation Carla Bruni Sarkozy, Friends of la Fondation de France, France Volontaires au Sénégal, Ecole Jeannine Manuel (EJM), Fondation de Groote, Fondation HSBC pour l’Education, Fondation Carla Bruni Sarkozy, Fondation Tocqueville, Friends of the Fondation de France, Give1Project, JUMP! Foundation, IUT de Montreuil, Paris 8, Jappoo Développement, Jean Reno, JoinHands, La Guilde, Maison du Rugby à Yoff, Maison des Associations du 3ème à Paris, Microcred, Mybnk, Os Figueiros, Passerelles et Compétences, Positive PlaNet, Proskauer, PwC, Ville de Paris (label co-développement), Région Ile de France, Reality Tours and Travel, Sénat, Sikana, Veggie Magnifique, Via Le Monde, Ville de la Courneuve, Xerox

 

Weekend à la Benerie

Notre weekend à la Benerie ? En 3 mots…

Nouveau

Un groupe de jeunes, un staff et des voitures, en route vers une ferme ancienne du
XVIème siècle. Un cadre différent, un environnement différent, des champs aux environs, et même un
cirque abandonné à proximité du relais de la benerie. Enfin bref, ce n’est pas Paris et sa couronne, et
ça fait du bien !

Cohésion

Tout au long du weekend, de nombreux ateliers et jeux ont mis à l’épreuve notre
cohésion de groupe. Certains étaient concluants, d’autres moins. On ne vous parle pas du
Marshmallow challenge, une véritable catastrophe mais de bons fous rires ! Plus intéressant, la cohésion se
forme aussi lors des temps libres dans les chambres, au delà des activités, même en faisant la
vaisselle nos liens se sont soudés !

Nourriture

Quelle ingénieuse idée de nous avoir concocté des plats typiques des trois pays où
nous partons cet été. Poulet yassa, riz collé aux pois rouges, que de saveurs nouvelles. Un agréable
moment pour nos ventres !

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L’on s’en souviendra car…

Ce fut une formidable occasion de rassembler la 6e promotion du programme Impower ainsi que les
membres du staff, afin de se redécouvrir les uns les autres. Ce cadre agréable où nous avons passé
deux jours successifs (bien plus que les trois heures hebdomadaires !) nous a permis d’apprendre à
mieux nous connaître, consolider les liens naissants et mieux appréhender la vie de groupe. Les heures
se sont enchaînées au rythme des ateliers pédagogiques, animations, activités sportives mais aussi de
fous rires ! Cette expérience enrichissante à bien des égards fut un bref aperçu de ce que nous vivrons
cet été durant 45 jours au Sénégal, en Inde ou à Haïti.

A très bientôt !
Cléa et Leslie – 6ème Promotion Impower

Une Semaine chez YAKA

En tant que nouvelle stagiaire chez YAKA, je n’avais aucune idée ce qui m’arriverait. Quand on m’a donné l’occasion d’effectuer mon stage chez YAKA. J’ai été émerveillée… Car les valeurs de YAKA me parlent beaucoup…

Quand je suis arrivée, mon premier jour, je m’attendais à un bureau avec des départements très inflexibles, une structure rigide, et une hiérarchie stricte. J’ai trouvé aucune de ces choses dans le bureau de YAKA. La réalité chez YAKA était totalement différente de ce que je pensais, il y avait des groupes de jeunes bénévoles, qui tous voulaient faire bouger les choses, ils étaient tous prêts à participer et à aider du mieux qu’ils peuvent, peu importe dans quel département on travaille. Les jeunes bénévoles croisent l’éducation des jeunes et l’expérience qu’ils gagnent à travers les valeurs de YAKA.

Durant mon premier atelier du samedi, j’ai connu un groupe de participants d’IMPOWER 2017, qui se sont complètement engagés dans une discussion sur l’immigration :
– Comment nous définissons un immigrant ?
– Quel sont les facteurs sociaux et économiques qui touchent les immigrant ?
J’ai eu l’occasion d’enseigner l’anglais dans un lycée et les jeunes chahutaient, n’accordaient aucune importance au cours que j’enseigné, aucun d’entre eux se sentaient concerner par l’éducation. A l’inverse à l’atelier, les jeunes d’IMPOWER étaient intéresser par le sujet, ils ont partagé leurs expériences et opinions.

Les jeunes du programme IMPOWER ont compris l’importance de découvrir les enjeux qui nous affectent, dans la société et l’environnement. C’était si réconfortant pour moi voir ça. Je crois vivement qu’après leurs aventures à l’étranger, ces jeunes continueraient à devenir individus réfléchis et conscients. Ça m’incite sincèrement à continuer le travail que nous faisons, ici, à YAKA. J’ai l’intention de passer le reste de ma vie à travailler pour des ONG.

de Kirsty Savage

Press Start

« Press Start » 

Dossier Press Start

Trois promotions de 15 jeunes « Starteurs » venus de toute la France ont suivi notre programme de déclic à l’entrepreneuriat responsable. Il s’agit d’un cursus de 100 heures de formation délivré sur 1 an, dont 2 semaines en « immersion » 24H/24 et un an de suivi avec des check-in mensuels.

Les 15 jours s’organisent ainsi : Une semaine de cohésion de groupe dans une ferme pédagogique dans le Tarn et une semaine à Paris ou dans une autre grande ville en Europe, de rencontres et d’ateliers avec plus de 50 intervenants, entrepreneurs ou experts de l’entrepreneuriat à Paris (ex : visite du salon des micro-entreprises). Les « starteurs » sont mentorés par la suite pendant 1 an et se rencontrent de manière mensuelle.

La deuxième édition de notre programme déclic entrepreneuriat “Press Start” a démarré pendant deux semaines intensives du 28 septembre jusqu’au 10 octobre 2015. Le programme consistait en une semaine de formation et de WWOOFING dans le sud de la France (World Wide Organic Farming Movement), pendant laquelle les lauréats ont aussi acquis des compétences en développement personnel  ainsi qu’en montage de projet entrepreneurial, spécifiquement autour des enjeux environnementaux en cette année de COP 21 en France.

La deuxième semaine s’est déroulée à Paris où les participants ont rencontré plus de 50 entrepreneurs et experts qui ont partagé leurs expériences personnelles et professionnelles. Les starteurs se sont inspirés des témoignages des parcours de tous les différents entrepreneurs pour renforcer leurs projets entrepreneuriaux.

Pour la troisième phase, les starteurs sont suivis mensuellement pendant un an par des mentors identifiés par YES Akademia et participent mensuellement à des activités avec l’association pour mettre en avant leurs projets.

Les projets des « starteurs » touchent également au développement international dans de nombreux pays, par exemple à travers un projet de commerce équitable à Madagascar, un projet de panneaux solaires au Benin et des coopératives agricoles en Côte d’Ivoire. En 2015, les « starteurs » ont participé à une séance sur le développement durable et l’entrepreneuriat lors de la « Conference of Youth 11 » (COY11) et la COP21 en novembre et décembre 2015.

Pour qui ?

Des jeunes qui n’ont pas poursuivi d’études supérieures, qui sont issu d’une filière technologique et/ou professionnelle, les lauréats de Press Start sont âgés entre 18 et 32 ans et originaire de nombreuses régions à travers la France et l’Europe. En 2017, nous mettrons l’accent encore plus sur les jeunes femmes entrepreneures comme elles ont été minoritaires dans notre programme Press Start depuis 2014 – nous avons pour ambition de pouvoir accompagner au moins 70% de femmes en 2017, comme notre programme phare Impower !

Méthode

-Le programme travaille en étroite collaboration avec les lauréats au cours de la durée du programme intensif, créatif et unique. Du WWOOFING et des rencontres sont programmés tout au long des 2 semaines.

-La formation fait appel à deux facilitateurs tout au long du projet, afin de développer l’autonomie des jeunes et leur permettre de révéler leur potentiel et de quoi ils sont capables.

-L’un des facilitateurs de la formation partage avec les jeunes participants toutes les méthodes et techniques qui s’offrent à eux dans leurs réseaux au niveau national et international.

Facilitateurs

En 2014, Athina Marmorat, en collaboration avec l’équipe de YAKA, a animé et mis en place le plan détaillé de chaque atelier pendant les deux semaines. L’autre animateur était Bret Carr, entrepreneur vivant en Californie, qui a travaillé avec les jeunes de Youth Venture d’Ashoka à Boston pendant quatre ans ainsi qu’à Madagascar.

L’animateur principal en 2015 était Jérôme Cohen, fondateur de ENGAGE, écosystème et plateforme dédiés à l’action collective pour des futurs désirables. Sa mission : engager la société civile dans la transition par le co-développement de projets à forte valeur ajoutée sociétale.

Selon les critères de votre entreprise, ambassade ou consulat, YAKA invitera un facilitateur de votre choix en collaboration avec nos services, pour mettre en place de nouveau le programme technique de « Press Start » 2017.

Première phase du programme : WWOOFING à la ferme à Albi, près de Toulouse (« Os Figueiros »)

La première semaine a lieu à la ferme Os Figueiros dans le Sud de la France, près de Canezac, une ville non loin d’Albi et à une heure de Toulouse. Cette première semaine est conçue pour renforcer la cohésion du groupe, de sorte que la promotion ait un vrai sentiment de solidarité et d’entraide. Cette première partie du programme a été élaboré avec l’aide du propriétaire de la ferme, Dave Wasserman, un anglais qui habite en France depuis 25 ans.

La ferme est connue pour avoir accueilli plus de 300 bénévoles WWOOFING (« World Wide Organic Farming Movement ») ces dix dernières années. En 2014, pour la première édition, nous étions 27 personnes sur la ferme, dans un environnement magnifiquement rustique afin de créer une atmosphère chaleureuse et ouverte à tous.

Les lauréats effectuent quatre heures d’activités de WWOOFING tous les jours. Le fermier et ses assistants offrent leurs compétences techniques et leurs expériences afin de permettre aux lauréats de finir un projet et être fier d’avoir contribuer à l’amélioration de la ferme. En 2014 et 2015, un des jeunes a réparé une moto, un autre a créé une fenêtre afin d’apporter la lumière à une autre partie de la vieille maison, deux jeunes ont remis en état le jacuzzi naturel du jardin…

Le dernier jour à la ferme, les jeunes montrent le travail qu’ils ont effectué pour le reste du groupe grâce à cette expérience WWOOFING, qui a un impact sur la création de la «magie» de l’expérience et augmente l’estime de soi pour mener à bien un projet de A à Z.

Cette première phase montre que les jeunes sont capables de passer du temps à créer des emplois de qualité. Cette expérience de WWOOFING leur montre une autre façon de vivre et de travailler ensemble dans un format de groupe et d’utiliser les outils traditionnels. L’équilibre entre les activités de WWOOFING et les ateliers théoriques sont conduit par les facilitateurs. Quelques orateurs viennent au cours de la première semaine, comme en 2014 Héritier Luwawa et Anne Ginesti.

2ème phase : Mise en application de la théorie avec les conseils des professionnels

Au cours de la deuxième semaine de la formation, les lauréats rencontrent plus de 40 entrepreneurs et professionnels dans une grande ville qui les inspirent et répondent à leurs questions (exemples en 2014 et 2015 : atelier « Choisir son statut juridique » avec cabinet d’avocats PROSKAUER, « développement identité visuelle et du site internet » à l’école 42, « Découvrir le monde de l’entreprise » avec KPMG, « Comment trouver des financements pour son projet », « Pitcher son projet devant des Professionnels » …).

En 2017, YAKA cherchera avec vous les meilleurs partenaires dans une ville urbaine principale (Paris, Toulouse, Marseille…) qui voudront intervenir pour transmettre leurs connaissances aux jeunes de Press Start.

3ème phase : Un suivi régulier pendant un an pour un vrai développement

Press Start permet d’accompagner les lauréats sur un an avec un suivi régulier et cohérent pour évaluer d’abord l’impact du programme, préparer les prochaines étapes du développement professionnel et personnel des lauréats et de les accompagner le mieux possible pour développer leurs projets. Cette troisième phase permet de renforcer la dynamique de groupe créée lors de la phase 2 et de permettre le recrutement de la prochaine cohorte de jeunes pour « Press Start ». L’objectif de cette troisième phase est de renforcer les réseaux de la jeunesse avec les entrepreneurs et les professionnels qu’ils ont rencontrés pendant les deux semaines intensives, afin d’assurer la viabilité de leurs projets. L’esprit de cette troisième phase est également renforcé grâce à la facilité pour les lauréats de communiquer, partager et échanger tout au long de l’année.

Impact du programme

  • Viabilité des projets : Ils solidifient leurs projets professionnels et comprennent comment rendre leurs projets viables.
  • Réseau: Les jeunes réussissent à créer un réseau solide avec les intervenants et autres lauréats au niveau national et international
  • Rencontres: Ils rencontrent des conférenciers et des personnalités fascinantes tout au long du programme, ce qui augmente leur capital social et leur laisse des expériences mémorables très positives qui augmentent leur confiance et la volonté de participer à de tels projets.
  • Confiance: Ceux qui sont timides ou ont une aversion à parler en public deviennent d’autant plus à l’aise et en confiance pour présenter leurs projets devant un groupe.
  • Ouverture : Ils s’ouvrent sur les difficultés qu’ils confrontaient dans leur vie personnelle et professionnelle et partagent avec l’autre leurs craintes et leurs passions.
  • Réalisation de l’impact : Ils réalisent ce qu’il faut pour créer une entreprise prospère et de rechercher l’impact social dans de nombreux projets.
  • Fierté : Ils sont fiers des diplômes qu’ils reçoivent après la fin des deux semaines, pour certains leur premier diplôme.

Processus de recrutement:

L’équipe de YES Akademia mène le recrutement des jeunes, en contactant des centaines de missions locales, centres sociaux, associations et point information jeunesse à travers la France pour diffuser l’information sur ce nouveau programme. YAKA travaille aussi en lien avec les 18 PlaNet Adam de PlaNet Finance en France pour identifier les 15 lauréats 2015. YAKA continue à interagir avec les directeurs des services de la jeunesse en France qui comprennent le concept de « Press Start » et sont désireux de transmettre cette nouvelle opportunité aux jeunes.

YAKA reçoit plus de 100 demandes de toute la France pour chaque promotion et nous ne pouvons en sélectionner que 15 par promotions. Les jeunes envoient leur dossier sur le site web et les réponses sont très riches d’informations, montrant une réelle volonté des jeunes à travers la France (et au-delà) à participer à des programmes d’immersion d’entreprise, quel que soit leur niveau d’éducation.

La première édition en juin 2014 du programme d’entrepreneuriat de YES Akademia était mise en place par l’ONG et financé entièrement par l’ambassade des États-Unis de France, sous le nom de « Yes Oui Can ». Ce programme continue et est mené par Le Comptoir de l’Innovation. Vous pouvez trouver plus d’information sur le programme « Yes Oui Can » ici : http://www.yesouican.co/

La deuxième édition en septembre 2015 était sponsorisé par le British Council.

Comment vous pouvez vous joindre à nous et aider :

Etant donné que YAKA a un impact national, en 2017 nous diversifions les sources de soutien pour nos initiatives les plus uniques telle que ce programme. Nous nous tournons vers vous pour un soutien moral et financier. Entreprises, ambassades, consulats, mécènes, fondations.

Contact

press-start@yesakademia.ong

La promotion 2014-2015

Yassine Arab (Rouen) est déterminé à ouvrir une boulangerie française en Algérie. Yacine avait beaucoup d’idées pour commencer et a aussi été très actif dans son programme d’autonomisation. Il a appris à se concentrer, et a su interagir avec une grande facilité avec les intervenants tout au long du programme.

Yacine Berbour (Paris) souhaite mettre en vente ses peintures en France et à l’étranger. Initialement timide, Yassine a pu s’intégrer dans le groupe et découvrir une nouvelle facette de sa personnalité à travers le travail de groupe qui a été réalisée au cours du programme notamment à la ferme. Il a appris à oser communiquer sur son projet.

Karima Bouagada (Avignon) est une jeune femme dynamique qui n’a pas peur d’aller au-delà des stéréotypes. En effet, elle souhaite mettre en place un centre de boxe pour les femmes à Avignon et ajoute un programme de soutien psychologique pour les femmes qui viennent au centre de boxe. Au cours du programme, elle a créé le site web de son club et a appris à mieux communiquer sur son projet.

Matthieu Chesnel (Fierté-Million) est un jeune homme attentif et humoristique de 25 ans, qui souhaite voyager dans le monde et découvrir de nouvelles cultures. Matthieu a aussi pour projet de créer un café dans son village ville natale.

Ibrahim Cissé (Sevran) souhaite ouvrir officiellement son entreprise de nettoyage qu’il a déjà commencé il y a quelques années, après son militaire. Il ne l’avait jamais présenté devant des professionnels ce qui lui a donné confiance à ouvrir prochaine son entreprise de nettoyage industriel : ZeforNet.

Makan Diallo (La Courneuve) a décidé de devenir un entrepreneur malgré les nombreux défis de la vie auxquels il a eu à faire. Il a pour projet de créer une entreprise pour aider à nettoyer les quartiers au Mali. Il a pris énormément confiance en lui pendant ce programme.

Maxime Gérard (Nantes) est un entrepreneur qui a eu le plus avancé sur son projet. Il a ouvert un « Biocoop » dans la région Ile de France où il vendra de la nourriture bio. Ce programme de créer l’identité visuelle de son enseigne et de connaitre les réseaux de financements.

Pauline Hellec (Bretagne) a intégré le programme avec l’envie d’entreprise, sans avoir un projet précis. Grâce au programme elle a pu axer son projet sur l’ouverture d’un café linguistique en Bretagne. Elle a d’abord été timide mais à la fin du programme, elle a eu beaucoup plus d’aise à s’exprimer devant le groupe.

Attman Lahmouti (Soissons) a pour projet d’adapter et ajuster les jardins pour cultiver des légumes et fruits bio. Sa présence a été indispensable pour la cohésion du groupe, car il était très attentif, compatissant, ouvert d’esprit. Attman a une vision et combine les compétences artistiques et le sens des affaires dans une entreprise axée sur la nature.

Sofiane Malki (Evry) est venu dans le programme avec de nombreuses idées de projets, liées au monde artistique. Il était assez discret au début du programme, mais à la ferme il a commencé à s’ouvrir et poser de nombreuses questions. Il a décidé de se concentrer sur la création d’un label de musique pour aider les artistes de son quartier.

Emeline Mayola (Villeurbane) a intégré le programme en étant enceinte de 5 mois de jumeaux. Sa motivation et son sérieux se sont fait ressentir tout au long des deux semaines. Elle souhaite ouvrir son restaurant exotique africain dans la banlieue où elle vit, comme elle a analysé qu’il n’y avait pas de restaurants de cette nature. Elle est une excellente cuisinière et également appris à gérer une cuisine avec les lauréats et les bénévoles sur la ferme.

Aida Mkontsi (La Courneuve) souhaite créer sa propre ligne de vêtement avec une branche à but non lucratif pour aider les femmes dans son pays d’origine, Les Iles Comores. Elle a exposé quelques-unes de ses pièces pendant la remise des diplômes en 2014.

Steeve Mondesir (Marseille) a mis en place une association pour aider les jeunes dans son quartier, à travers des événements culturels et sportifs. Son projet est de créer des vêtements de la marque « Nouvelle R » (Nouvelle ère ) afin de financer les actions de son association. Steeve a appris à adapter son discours pour une meilleure stratégie de communication. Il a appris à écouter les conseils qu’on lui donne et à les appliquer.

Margot Raymond (Lyon) est une photographe ambitieuse qui souhaitait découvrir comment devenir entrepreneur. Elle a pu prendre conscience des différents moyens de financement partout en France. Elle a réussi à décrocher une mission avec le cabinet d’avocats suite au programme.

Bolewa Sabourin (Paris) souhaite utiliser la danse comme thérapie pour les personnes souffrant de dépression. Il est très impliqué dans le domaine associatif au travers de l’Association « Passeport d’avenir ».

Lassana Sissoko (Aubervilliers) a décidé de se concentrer sur la création d’un centre sportif dans son quartier. Il a constaté la nécessité d’ouvrir des salles de sport démocratiques dans son quartier. Il a su aller à l’encontre de sa timidité pour obtenir les informations utiles à son projet.

La promotion 2015-2016

Adeline Ollivier, 28 ans, Brétigny-sur-Orge, Ile-de-France, association qui oeuvre pour la valorisation des ressources malgaches;

Amina Ghanassi, 22 ans, Fontenay-sous-Bois, Ile-de-France, projet de valorisation de l’artisanat local;

Arabiatou Traore, 29 ans, Pantin, Ile-de-France, donner une seconde vie aux vêtements de fête traditionnels des femmes d’origine d’Afrique subsaharienne;

Coraline Boutry, 25 ans, Lille, Nord Pas-de-Calais, projet de micro-crèche axée sur une pédagogie innovante qui place l’enfant au centre de son développement;

Fouad Rehab, 28 ans, Montrouge, Île-de-France, projet d’accessibilité pour les personnes handicappées;

John Dieme, 29 ans, La Plaine-Saint-Denis, Ile-de-France, projet de “Barber Korner”;

Karamoko Bamba, 33 ans, L’Hay les Roses, Ile-de-France, association afin d’aider les coopératives agricoles en Côte d’Ivoire à mieux s’organiser dans leur activité, à vivre de leur récolte et être respectueux de l’environnement ;

Mona El Bazi, 22 ans, Massy, Ile-de-France, agence commerciale avec comme activité principale les services aux entreprises;

Philippe Numa, 31 ans, Paris 19ème, Ile-de-France, créer une rizière au cameroun, avec des plantations et surtout des unités de transformation, machines qui manquent au Cameroun;

Romain Wartel, 29 ans, Porticcio, Corse du Sud, projet d’exploitation agricole en permaculture;

Sofiane Mezerai, 23 ans, Farebersviller, Lorraine, projet d’ouverture d’un salon de coiffure;

Yann Dagba, 32 ans, Villiers-sur-Marne, Ile-de-france, salle de sport ambulante;

Zachée Dossou, 29 ans, Lanester, Bretagne, entreprise de vente et d’installation de panneaux solaires et accessoires, dans les communautés rurales du Bénin à l’attention des entreprises et des particuliers;

Sitina Moingarie, 27 ans, Bron, Rhônes-Alpes, café littéraire avec produits bio et recyclage des déchets

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