Troisième semaine, lettre de blog de N’deye Samb, lauréate avec le programme IMPOWER en Inde, 9 août 2017

La semaine s’est super bien commencé. Avec Fayçal et Altaf nous avons travaillé sur le présentation du forum et nous avons écrit une speech.

L’après-midi, nous avons fait des jeux très drôle. Le lendemain a été horrible. Une crise est survenu, je n’étais pas responsable, mais je me suis culpabilisée sûrement parce que j’ai l’habitude de me rendre responsable des problèmes. Yunus, Soli et Fayçal était à mes côtés et m’ont beaucoup soutenu.

L’atelier qu’Anna et Hyuk ont organisé était super.

Nous nous sommes rendus à Mumbaï et c’était génial, la ville, l’architecture, la vie qui est très joyeuse. Je me suis sentie si bien à Mumbaï. J’ai rencontré des nouvelles personnes dans le bus, on a discuté avec eux, ça m’a fait chaud au cœur. Les rencontres que j’ai fait dans le café ont guéri la peine que j’avais dans mon cœur.

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Ils sont trop choux, adorables. Ça m’a fait plaisir de les rencontrer. J’ai  acheté avec Amina et Sali des gâteaux à base de lait de vaches qui étaient délicieux.

Nous nous sommes rendus aux jardins suspendus qui étaient très beaux. Nous avons discuté avec des indiens qui étaient amis depuis plus de 6 ans, c’était très touchant. Puis, nous sommes allés au restaurant tous ensemble, c’était un bon moment.

Nous avons visité une île à proximité de Mumbaï, Elephanta, une île magnifique où nous avons fait la rencontre de singes trop mignons.

Ensuite, nous nous sommes rendus à l’école des sourds. Nous avons visité cette école le premier jour de notre arrivée à Mumbaï. Les enfants étaient très mignons.

Nous avons quitté Mumbaï avec Farah et Amar, deux grosses bouffés d’air frais. Leur arrivée était très agréable et ils sont très sympas. Amar est hilarant et Farah est très gentille, agréable et à l’écoute. Je suis très contente de leur arrivé et j’espère que je verrai de meilleurs jours à l’avenir en leur compagnie.

Un nouvel indien est arrivé dans ma famille, il s’appel Recae, il est danseur et il dégage une bonne énergie. J’espère passé de bon moments avec lui, nous avons discuté la soirée et nous avons appris à se connaître. Il est vraiment sympa.

Félicitations aux nouveaux lauréats 2016-2017 : remise des diplômes à l’Organisation Internationale de la Francophonie le 19 mai 2017

Félicitations aux 37 lauréats 2016-2017 qui ont reçu leurs diplômes de réussite à l’Organisation Internationale de la Francophonie le 19 mai 2017 pour célébrer leur engagement et leur esprit entrepreneurial démontrés lors de leur suivi des parcours pédagogiques d’IMPOWER ou de Press Start de l’ONG YES Akademia.

IMPOWER : Abdou Sow, Axel Cormier, Dolph Alexis, Louis Barreiros, Léa Kafando, Lesly Joyce Boston, Eloise Assueid, Émilie Rivière, Malick Badiane, Adelin Pierre, Hachimia Mhajdou, Guénou Minthe, Hyuk Hwang, Fatoumata Sylla, Nourad Maecha, Catherine Strigiotti, Chloé Riera, Catherine Mengoumou, Malo Le Boubennec, Manuella Bonneveau, Mariam Nimaga, Helena Ossola, Thierno Cissé, Kévin Maulavé, Damya Bouarif, Nadjma Karani

PRESS START : Anissa Ada,Elodie Lamoureux, Fessoil Abdoulhamidi, Makan Fofana, Mamadou Fedior, Mickael Vandard, Mohamed El Moussaoui, Nina Oussadi, Princesse Baku Detila, Stephanie Maurel, Samir Akacha

Merci à l’Organisation Internationale de la Francophonie pour leur accueil formidable pour la cérémonie de clôture et le forum de la jeunesse, et surtout à Mme. Dilek Elveren, Mme. Monique Vilayphonh, M Ma Umba Mabiala, Mme. Mireille Roux, Mme. Julie Tilman, M Brahima Cissako et M David Bath

Merci à Madame Seybah Dagoma pour avoir été une magnifique marraine entrepreneuriale de cette promotion de jeunes lauréats et de nous avoir accueilli le 19 mai à l’Assemblée Nationale.

 

Ma Umba bis

remise bis

press start OIF

salle bondée à l'OIF forum

Merci à tous nos partenaires depuis 2012 : 

AFIP, Ambassade de France à Washington DC, Ambassade des États- Unis en France, American Women’s Group (AWG), APECSY, Association 120W, Association Samaane, Axis Expertise, British Council, Chambre des Associations, Chapka Assurances, Covet Chic, Cultures du Cœur, Département de Seine-Saint- Denis, Eco-Emballages, France Volontaires Sénégal, Fondation EDF, Fondation SAP, Fondation Carla Bruni Sarkozy, Friends of la Fondation de France, France Volontaires au Sénégal, Ecole Jeannine Manuel (EJM), Fondation de Groote, Fondation HSBC pour l’Education, Fondation Carla Bruni Sarkozy, Fondation Tocqueville, Friends of the Fondation de France, Give1Project, JUMP! Foundation, IUT de Montreuil, Paris 8, Jappoo Développement, Jean Reno, JoinHands, La Guilde, Maison du Rugby à Yoff, Maison des Associations du 3ème à Paris, Microcred, Mybnk, Os Figueiros, Passerelles et Compétences, Positive PlaNet, Proskauer, PwC, Ville de Paris (label co-développement), Région Ile de France, Reality Tours and Travel, Sénat, Sikana, Veggie Magnifique, Via Le Monde, Ville de la Courneuve, Xerox

 

Weekend à la Benerie

Notre weekend à la Benerie ? En 3 mots…

Nouveau

Un groupe de jeunes, un staff et des voitures, en route vers une ferme ancienne du
XVIème siècle. Un cadre différent, un environnement différent, des champs aux environs, et même un
cirque abandonné à proximité du relais de la benerie. Enfin bref, ce n’est pas Paris et sa couronne, et
ça fait du bien !

Cohésion

Tout au long du weekend, de nombreux ateliers et jeux ont mis à l’épreuve notre
cohésion de groupe. Certains étaient concluants, d’autres moins. On ne vous parle pas du
Marshmallow challenge, une véritable catastrophe mais de bons fous rires ! Plus intéressant, la cohésion se
forme aussi lors des temps libres dans les chambres, au delà des activités, même en faisant la
vaisselle nos liens se sont soudés !

Nourriture

Quelle ingénieuse idée de nous avoir concocté des plats typiques des trois pays où
nous partons cet été. Poulet yassa, riz collé aux pois rouges, que de saveurs nouvelles. Un agréable
moment pour nos ventres !

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L’on s’en souviendra car…

Ce fut une formidable occasion de rassembler la 6e promotion du programme Impower ainsi que les
membres du staff, afin de se redécouvrir les uns les autres. Ce cadre agréable où nous avons passé
deux jours successifs (bien plus que les trois heures hebdomadaires !) nous a permis d’apprendre à
mieux nous connaître, consolider les liens naissants et mieux appréhender la vie de groupe. Les heures
se sont enchaînées au rythme des ateliers pédagogiques, animations, activités sportives mais aussi de
fous rires ! Cette expérience enrichissante à bien des égards fut un bref aperçu de ce que nous vivrons
cet été durant 45 jours au Sénégal, en Inde ou à Haïti.

A très bientôt !
Cléa et Leslie – 6ème Promotion Impower

Une Semaine chez YAKA

En tant que nouvelle stagiaire chez YAKA, je n’avais aucune idée ce qui m’arriverait. Quand on m’a donné l’occasion d’effectuer mon stage chez YAKA. J’ai été émerveillée… Car les valeurs de YAKA me parlent beaucoup…

Quand je suis arrivée, mon premier jour, je m’attendais à un bureau avec des départements très inflexibles, une structure rigide, et une hiérarchie stricte. J’ai trouvé aucune de ces choses dans le bureau de YAKA. La réalité chez YAKA était totalement différente de ce que je pensais, il y avait des groupes de jeunes bénévoles, qui tous voulaient faire bouger les choses, ils étaient tous prêts à participer et à aider du mieux qu’ils peuvent, peu importe dans quel département on travaille. Les jeunes bénévoles croisent l’éducation des jeunes et l’expérience qu’ils gagnent à travers les valeurs de YAKA.

Durant mon premier atelier du samedi, j’ai connu un groupe de participants d’IMPOWER 2017, qui se sont complètement engagés dans une discussion sur l’immigration :
– Comment nous définissons un immigrant ?
– Quel sont les facteurs sociaux et économiques qui touchent les immigrant ?
J’ai eu l’occasion d’enseigner l’anglais dans un lycée et les jeunes chahutaient, n’accordaient aucune importance au cours que j’enseigné, aucun d’entre eux se sentaient concerner par l’éducation. A l’inverse à l’atelier, les jeunes d’IMPOWER étaient intéresser par le sujet, ils ont partagé leurs expériences et opinions.

Les jeunes du programme IMPOWER ont compris l’importance de découvrir les enjeux qui nous affectent, dans la société et l’environnement. C’était si réconfortant pour moi voir ça. Je crois vivement qu’après leurs aventures à l’étranger, ces jeunes continueraient à devenir individus réfléchis et conscients. Ça m’incite sincèrement à continuer le travail que nous faisons, ici, à YAKA. J’ai l’intention de passer le reste de ma vie à travailler pour des ONG.

de Kirsty Savage

Press Start

« Press Start » 

Dossier Press Start

Deux promotions de 15 jeunes « Starteurs » venus de toute la France ont suivi notre programme de déclic à l’entrepreneuriat responsable. Il s’agit d’un cursus de 100 heures de formation délivré sur 1 an, dont 2 semaines en « immersion » 24H/24 et un an de suivi avec des check-in mensuels. Les 15 jours s’organisent ainsi : Une semaine de cohésion de groupe dans une ferme pédagogique dans le Tarn et une semaine à Paris ou dans une autre grande ville en Europe, de rencontres et d’ateliers avec plus de 50 intervenants, entrepreneurs ou experts de l’entrepreneuriat à Paris (ex : visite du salon des micro-entreprises). Les « starteurs » sont mentorés par la suite pendant 1 an et se rencontrent de manière mensuelle.

La deuxième édition de notre programme déclic entrepreneuriat “Press Start” a démarré pendant deux semaines intensives du 28 septembre jusqu’au 10 octobre 2015. Le programme consistait en une semaine de formation et de WWOOFING dans le sud de la France (World Wide Organic Farming Movement), pendant laquelle les lauréats ont aussi acquis des compétences en développement personnel  ainsi qu’en montage de projet entrepreneurial, spécifiquement autour des enjeux environnementaux en cette année de COP 21 en France.

La deuxième semaine s’est déroulée à Paris où les participants ont rencontré plus de 50 entrepreneurs et experts qui ont partagé leurs expériences personnelles et professionnelles. Les starteurs se sont inspirés des témoignages des parcours de tous les différents entrepreneurs pour renforcer leurs projets entrepreneuriaux.

Pour la troisième phase, les starteurs sont suivis mensuellement pendant un an par des mentors identifiés par YES Akademia et participent mensuellement à des activités avec l’association pour mettre en avant leurs projets.

Les projets des « starteurs » touchent également au développement international dans de nombreux pays, par exemple à travers un projet de commerce équitable à Madagascar, un projet de panneaux solaires au Benin et des coopératives agricoles en Côte d’Ivoire. En 2015, les « starteurs » ont participé à une séance sur le développement durable et l’entrepreneuriat lors de la « Conference of Youth 11 » (COY11) et la COP21 en novembre et décembre 2015.

Pour qui ?

Des jeunes qui n’ont pas poursuivi d’études supérieures, qui sont issu d’une filière technologique et/ou professionnelle, les lauréats de Press Start sont âgés entre 18 et 32 ans et originaire de nombreuses régions à travers la France et l’Europe. En 2017, nous mettrons l’accent encore plus sur les jeunes femmes entrepreneures comme elles ont été minoritaires dans notre programme Press Start depuis 2014 – nous avons pour ambition de pouvoir accompagner au moins 70% de femmes en 2017, comme notre programme phare Impower !

Méthode

-Le programme travaille en étroite collaboration avec les lauréats au cours de la durée du programme intensif, créatif et unique. Du WWOOFING et des rencontres sont programmés tout au long des 2 semaines.

-La formation fait appel à deux facilitateurs tout au long du projet, afin de développer l’autonomie des jeunes et leur permettre de révéler leur potentiel et de quoi ils sont capables.

-L’un des facilitateurs de la formation partage avec les jeunes participants toutes les méthodes et techniques qui s’offrent à eux dans leurs réseaux au niveau national et international.

Facilitateurs

En 2014, Athina Marmorat, en collaboration avec l’équipe de YAKA, a animé et mis en place le plan détaillé de chaque atelier pendant les deux semaines. L’autre animateur était Bret Carr, entrepreneur vivant en Californie, qui a travaillé avec les jeunes de Youth Venture d’Ashoka à Boston pendant quatre ans ainsi qu’à Madagascar.

L’animateur principal en 2015 était Jérôme Cohen, fondateur de ENGAGE, écosystème et plateforme dédiés à l’action collective pour des futurs désirables. Sa mission : engager la société civile dans la transition par le co-développement de projets à forte valeur ajoutée sociétale.

Selon les critères de votre entreprise, ambassade ou consulat, YAKA invitera un facilitateur de votre choix en collaboration avec nos services, pour mettre en place de nouveau le programme technique de « Press Start » 2017.

Première phase du programme : WWOOFING à la ferme à Albi, près de Toulouse (« Os Figueiros »)

La première semaine a lieu à la ferme Os Figueiros dans le Sud de la France, près de Canezac, une ville non loin d’Albi et à une heure de Toulouse. Cette première semaine est conçue pour renforcer la cohésion du groupe, de sorte que la promotion ait un vrai sentiment de solidarité et d’entraide. Cette première partie du programme a été élaboré avec l’aide du propriétaire de la ferme, Dave Wasserman, un anglais qui habite en France depuis 25 ans.

La ferme est connue pour avoir accueilli plus de 300 bénévoles WWOOFING (« World Wide Organic Farming Movement ») ces dix dernières années. En 2014, pour la première édition, nous étions 27 personnes sur la ferme, dans un environnement magnifiquement rustique afin de créer une atmosphère chaleureuse et ouverte à tous.

Les lauréats effectuent quatre heures d’activités de WWOOFING tous les jours. Le fermier et ses assistants offrent leurs compétences techniques et leurs expériences afin de permettre aux lauréats de finir un projet et être fier d’avoir contribuer à l’amélioration de la ferme. En 2014 et 2015, un des jeunes a réparé une moto, un autre a créé une fenêtre afin d’apporter la lumière à une autre partie de la vieille maison, deux jeunes ont remis en état le jacuzzi naturel du jardin…

Le dernier jour à la ferme, les jeunes montrent le travail qu’ils ont effectué pour le reste du groupe grâce à cette expérience WWOOFING, qui a un impact sur la création de la «magie» de l’expérience et augmente l’estime de soi pour mener à bien un projet de A à Z.

Cette première phase montre que les jeunes sont capables de passer du temps à créer des emplois de qualité. Cette expérience de WWOOFING leur montre une autre façon de vivre et de travailler ensemble dans un format de groupe et d’utiliser les outils traditionnels. L’équilibre entre les activités de WWOOFING et les ateliers théoriques sont conduit par les facilitateurs. Quelques orateurs viennent au cours de la première semaine, comme en 2014 Héritier Luwawa et Anne Ginesti.

2ème phase : Mise en application de la théorie avec les conseils des professionnels

Au cours de la deuxième semaine de la formation, les lauréats rencontrent plus de 40 entrepreneurs et professionnels dans une grande ville qui les inspirent et répondent à leurs questions (exemples en 2014 et 2015 : atelier « Choisir son statut juridique » avec cabinet d’avocats PROSKAUER, « développement identité visuelle et du site internet » à l’école 42, « Découvrir le monde de l’entreprise » avec KPMG, « Comment trouver des financements pour son projet », « Pitcher son projet devant des Professionnels » …).

En 2017, YAKA cherchera avec vous les meilleurs partenaires dans une ville urbaine principale (Paris, Toulouse, Marseille…) qui voudront intervenir pour transmettre leurs connaissances aux jeunes de Press Start.

3ème phase : Un suivi régulier pendant un an pour un vrai développement

Press Start permet d’accompagner les lauréats sur un an avec un suivi régulier et cohérent pour évaluer d’abord l’impact du programme, préparer les prochaines étapes du développement professionnel et personnel des lauréats et de les accompagner le mieux possible pour développer leurs projets. Cette troisième phase permet de renforcer la dynamique de groupe créée lors de la phase 2 et de permettre le recrutement de la prochaine cohorte de jeunes pour « Press Start ». L’objectif de cette troisième phase est de renforcer les réseaux de la jeunesse avec les entrepreneurs et les professionnels qu’ils ont rencontrés pendant les deux semaines intensives, afin d’assurer la viabilité de leurs projets. L’esprit de cette troisième phase est également renforcé grâce à la facilité pour les lauréats de communiquer, partager et échanger tout au long de l’année.

Impact du programme

  • Viabilité des projets : Ils solidifient leurs projets professionnels et comprennent comment rendre leurs projets viables.
  • Réseau: Les jeunes réussissent à créer un réseau solide avec les intervenants et autres lauréats au niveau national et international
  • Rencontres: Ils rencontrent des conférenciers et des personnalités fascinantes tout au long du programme, ce qui augmente leur capital social et leur laisse des expériences mémorables très positives qui augmentent leur confiance et la volonté de participer à de tels projets.
  • Confiance: Ceux qui sont timides ou ont une aversion à parler en public deviennent d’autant plus à l’aise et en confiance pour présenter leurs projets devant un groupe.
  • Ouverture : Ils s’ouvrent sur les difficultés qu’ils confrontaient dans leur vie personnelle et professionnelle et partagent avec l’autre leurs craintes et leurs passions.
  • Réalisation de l’impact : Ils réalisent ce qu’il faut pour créer une entreprise prospère et de rechercher l’impact social dans de nombreux projets.
  • Fierté : Ils sont fiers des diplômes qu’ils reçoivent après la fin des deux semaines, pour certains leur premier diplôme.

Processus de recrutement:

L’équipe de YES Akademia mène le recrutement des jeunes, en contactant des centaines de missions locales, centres sociaux, associations et point information jeunesse à travers la France pour diffuser l’information sur ce nouveau programme. YAKA travaille aussi en lien avec les 18 PlaNet Adam de PlaNet Finance en France pour identifier les 15 lauréats 2015. YAKA continue à interagir avec les directeurs des services de la jeunesse en France qui comprennent le concept de « Press Start » et sont désireux de transmettre cette nouvelle opportunité aux jeunes.

YAKA reçoit plus de 100 demandes de toute la France pour chaque promotion et nous ne pouvons en sélectionner que 15 par promotions. Les jeunes envoient leur dossier sur le site web et les réponses sont très riches d’informations, montrant une réelle volonté des jeunes à travers la France (et au-delà) à participer à des programmes d’immersion d’entreprise, quel que soit leur niveau d’éducation.

La première édition en juin 2014 du programme d’entrepreneuriat de YES Akademia était mise en place par l’ONG et financé entièrement par l’ambassade des États-Unis de France, sous le nom de « Yes Oui Can ». Ce programme continue et est mené par Le Comptoir de l’Innovation. Vous pouvez trouver plus d’information sur le programme « Yes Oui Can » ici : http://www.yesouican.co/

La deuxième édition en septembre 2015 était sponsorisé par le British Council.

Comment vous pouvez vous joindre à nous et aider :

Etant donné que YAKA a un impact national, en 2017 nous diversifions les sources de soutien pour nos initiatives les plus uniques telle que ce programme. Nous nous tournons vers vous pour un soutien moral et financier. Entreprises, ambassades, consulats, mécènes, fondations.

Contact

press-start@yesakademia.ong

La promotion 2014-2015

Yassine Arab (Rouen) est déterminé à ouvrir une boulangerie française en Algérie. Yacine avait beaucoup d’idées pour commencer et a aussi été très actif dans son programme d’autonomisation. Il a appris à se concentrer, et a su interagir avec une grande facilité avec les intervenants tout au long du programme.

Yacine Berbour (Paris) souhaite mettre en vente ses peintures en France et à l’étranger. Initialement timide, Yassine a pu s’intégrer dans le groupe et découvrir une nouvelle facette de sa personnalité à travers le travail de groupe qui a été réalisée au cours du programme notamment à la ferme. Il a appris à oser communiquer sur son projet.

Karima Bouagada (Avignon) est une jeune femme dynamique qui n’a pas peur d’aller au-delà des stéréotypes. En effet, elle souhaite mettre en place un centre de boxe pour les femmes à Avignon et ajoute un programme de soutien psychologique pour les femmes qui viennent au centre de boxe. Au cours du programme, elle a créé le site web de son club et a appris à mieux communiquer sur son projet.

Matthieu Chesnel (Fierté-Million) est un jeune homme attentif et humoristique de 25 ans, qui souhaite voyager dans le monde et découvrir de nouvelles cultures. Matthieu a aussi pour projet de créer un café dans son village ville natale.

Ibrahim Cissé (Sevran) souhaite ouvrir officiellement son entreprise de nettoyage qu’il a déjà commencé il y a quelques années, après son militaire. Il ne l’avait jamais présenté devant des professionnels ce qui lui a donné confiance à ouvrir prochaine son entreprise de nettoyage industriel : ZeforNet.

Makan Diallo (La Courneuve) a décidé de devenir un entrepreneur malgré les nombreux défis de la vie auxquels il a eu à faire. Il a pour projet de créer une entreprise pour aider à nettoyer les quartiers au Mali. Il a pris énormément confiance en lui pendant ce programme.

Maxime Gérard (Nantes) est un entrepreneur qui a eu le plus avancé sur son projet. Il a ouvert un « Biocoop » dans la région Ile de France où il vendra de la nourriture bio. Ce programme de créer l’identité visuelle de son enseigne et de connaitre les réseaux de financements.

Pauline Hellec (Bretagne) a intégré le programme avec l’envie d’entreprise, sans avoir un projet précis. Grâce au programme elle a pu axer son projet sur l’ouverture d’un café linguistique en Bretagne. Elle a d’abord été timide mais à la fin du programme, elle a eu beaucoup plus d’aise à s’exprimer devant le groupe.

Attman Lahmouti (Soissons) a pour projet d’adapter et ajuster les jardins pour cultiver des légumes et fruits bio. Sa présence a été indispensable pour la cohésion du groupe, car il était très attentif, compatissant, ouvert d’esprit. Attman a une vision et combine les compétences artistiques et le sens des affaires dans une entreprise axée sur la nature.

Sofiane Malki (Evry) est venu dans le programme avec de nombreuses idées de projets, liées au monde artistique. Il était assez discret au début du programme, mais à la ferme il a commencé à s’ouvrir et poser de nombreuses questions. Il a décidé de se concentrer sur la création d’un label de musique pour aider les artistes de son quartier.

Emeline Mayola (Villeurbane) a intégré le programme en étant enceinte de 5 mois de jumeaux. Sa motivation et son sérieux se sont fait ressentir tout au long des deux semaines. Elle souhaite ouvrir son restaurant exotique africain dans la banlieue où elle vit, comme elle a analysé qu’il n’y avait pas de restaurants de cette nature. Elle est une excellente cuisinière et également appris à gérer une cuisine avec les lauréats et les bénévoles sur la ferme.

Aida Mkontsi (La Courneuve) souhaite créer sa propre ligne de vêtement avec une branche à but non lucratif pour aider les femmes dans son pays d’origine, Les Iles Comores. Elle a exposé quelques-unes de ses pièces pendant la remise des diplômes en 2014.

Steeve Mondesir (Marseille) a mis en place une association pour aider les jeunes dans son quartier, à travers des événements culturels et sportifs. Son projet est de créer des vêtements de la marque « Nouvelle R » (Nouvelle ère ) afin de financer les actions de son association. Steeve a appris à adapter son discours pour une meilleure stratégie de communication. Il a appris à écouter les conseils qu’on lui donne et à les appliquer.

Margot Raymond (Lyon) est une photographe ambitieuse qui souhaitait découvrir comment devenir entrepreneur. Elle a pu prendre conscience des différents moyens de financement partout en France. Elle a réussi à décrocher une mission avec le cabinet d’avocats suite au programme.

Bolewa Sabourin (Paris) souhaite utiliser la danse comme thérapie pour les personnes souffrant de dépression. Il est très impliqué dans le domaine associatif au travers de l’Association « Passeport d’avenir ».

Lassana Sissoko (Aubervilliers) a décidé de se concentrer sur la création d’un centre sportif dans son quartier. Il a constaté la nécessité d’ouvrir des salles de sport démocratiques dans son quartier. Il a su aller à l’encontre de sa timidité pour obtenir les informations utiles à son projet.

La promotion 2015-2016

Adeline Ollivier, 28 ans, Brétigny-sur-Orge, Ile-de-France, association qui oeuvre pour la valorisation des ressources malgaches;

Amina Ghanassi, 22 ans, Fontenay-sous-Bois, Ile-de-France, projet de valorisation de l’artisanat local;

Arabiatou Traore, 29 ans, Pantin, Ile-de-France, donner une seconde vie aux vêtements de fête traditionnels des femmes d’origine d’Afrique subsaharienne;

Coraline Boutry, 25 ans, Lille, Nord Pas-de-Calais, projet de micro-crèche axée sur une pédagogie innovante qui place l’enfant au centre de son développement;

Fouad Rehab, 28 ans, Montrouge, Île-de-France, projet d’accessibilité pour les personnes handicappées;

John Dieme, 29 ans, La Plaine-Saint-Denis, Ile-de-France, projet de “Barber Korner”;

Karamoko Bamba, 33 ans, L’Hay les Roses, Ile-de-France, association afin d’aider les coopératives agricoles en Côte d’Ivoire à mieux s’organiser dans leur activité, à vivre de leur récolte et être respectueux de l’environnement ;

Mona El Bazi, 22 ans, Massy, Ile-de-France, agence commerciale avec comme activité principale les services aux entreprises;

Philippe Numa, 31 ans, Paris 19ème, Ile-de-France, créer une rizière au cameroun, avec des plantations et surtout des unités de transformation, machines qui manquent au Cameroun;

Romain Wartel, 29 ans, Porticcio, Corse du Sud, projet d’exploitation agricole en permaculture;

Sofiane Mezerai, 23 ans, Farebersviller, Lorraine, projet d’ouverture d’un salon de coiffure;

Yann Dagba, 32 ans, Villiers-sur-Marne, Ile-de-france, salle de sport ambulante;

Zachée Dossou, 29 ans, Lanester, Bretagne, entreprise de vente et d’installation de panneaux solaires et accessoires, dans les communautés rurales du Bénin à l’attention des entreprises et des particuliers;

Sitina Moingarie, 27 ans, Bron, Rhônes-Alpes, café littéraire avec produits bio et recyclage des déchets

Une des associations soutenues en 2016 : Label Co-développement de la Ville de Paris

Label Co-développement

Merci à la Ville de Paris ! Nous sommes très fiers et heureux d’avoir été l’une des associations retenues pour effectuer des projets du label co-développement de la ville de Paris. Les localisations au Sud sont très variés : 6 des projets ont un volet Sud en Afrique subsaharienne (Madagascar, Guinée-Conakry, Burkina-Faso, Mali, Sénégal), 2 au Maghreb (Tunisie, Algérie) et 2 en Amériques (Haïti, Colombie). Ci-dessous la liste des associations retenues et sur le site web.

  • Yes Akademia : Bibliothèque Sène Huang à Nianiar et ateliers pédagogiques, Sénégal
  • Réseau Fivoarana : Projet de construction d’une école publique verte, Madagascar
  • Citoyen des rues international : Foyer d’accueil pour les enfants des rues de Conakry, République de Guinée
  • Le Kapokier : Autonomisation d’un groupement de femmes par l’agro-écologie,  Burkina-Faso
  • Kandiare : Extension de l’école du village de Kandiare, Mali
  • Collectif Haïti de France : Améliorer les conditions d’épanouissement des Haïtiens en France et en Haïti, Haïti
  • Primavera – Education et Solidarité Internationale : Ecole communautaire de citoyenneté, Colombie
  • Entreprendre au Maghreb : Atelier de fabrication d’huile de figue de barbarie pour les femmes de Tajerouine, Tunisie
  • Association Telilt: Soutien à la construction d’un puit dans le Sahara et conférence/débat à Paris, Algérie
  • Association des ressortissants de Thiaguel Bory, Lafou et Kouramangui : Réduire, maitriser, gérer et valoriser les déchets à Thiaguel-Bory, République de Guinée

Lessons learned

COY11coy11 youth conf

Lessons Learned

The COY11 gathered youth organizations from across the globe with the aim of sharing best practices about how to take action to implement solutions to the problems produced by climate change.

Our team attended the following sessions:

IFMSA: Climate Change and Health

  • The International Federation of Medical Students Associations presented a workshop on project and goal building, with a focus on projects related to climate change and health. Participants were taught the necessary steps to create a project, how to define the goals, analyze the strengths and identify stakeholders, and were presented with the proper tactics to use when confronted with obstacles.

Monde Pluriel: The Notion of Responsibility – What can the youth do?

  • Monde Pluriel, an education NGO based in France, offered a workshop on the responsibility of youth as it relates the subject of climate change. They worked with participants to find a definition of the word responsibility in the context of climate change, and discussed advocacy and outreach strategies that can be employed by young people when trying to raise awareness about the issue.

Our focus was to gather best practices and approaches and share them with the Boston area groups—particularly youth groups—who are working to combat climate change and encourage sustainability. We will share the primary takeaways from the conference with the attendee from the youth climate dialogue.

Climate Change Allies

During COY11, our team had the opportunity to connect with staff from Global Potential Paris and several other organizations from the COY11 conference, including: The International Federation of Medical Students Associations (IMSA), The Water Youth Network, Ingénieurs Sans Frontière, and Monde Pluriel.

Here are the names of the contacts we made from Global Potential France: Selina Komers, Huw Hides, Beth Watson, Amina Boschetti and Arnold de Souza.

Interfaith Youth Dialogue

During COY11, we had the opportunity to listen to a Buddhist teacher and founder of the Sathirakoses-Nagapradeepa Foundation, Sulak Sivaraska, as he gave a talk entitled “Inequality, Violence and Climate Change through a Buddhist Lens.” Mr. Sivaraska spoke on, among other things, the interconnectedness of all beings as opposed to the illusion of separation, and the responsibility that we all have to the Earth as creatures of the Earth. He spoke on the evils that we must navigate during our time here, specifically greed as it relates to inequality, and suggested that each person take a few silent minutes each day to reflect on the way they live and contemplate how they can add more value to the planet.

Our dialogue in Boston had a similar piece; we had students from the Center for Spirituality, Dialogue and Service (CSDS) here at Northeastern speak on their religions view as it relates to climate change. One student offered an Islamic perspective, while two students came and spoke on the Buddhist perspective.

Below are some other photos from the Press Start Dialogues in Albi (South of France) and Paris : 

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YES Akademia- My experience, by Amy Faulkner

Article written by Amy Faulkner, October 26, 2016, while on her year abroad from Cambridge University.

Amy Bio Photo

Presentation : the diversity I have experienced through kaleidoscopic binoculars

My name is Amy Faulkner and I am currently on my year abroad in Paris and am interning for YES Akademia, a small for-social-profit global grassroots organisation. YES Akademia is an NGO committed to social profit on a multidimensional plane. It reaches within and beyond the hexagon where it was established in 2012 when founding Director Sarah Gogel brought the NGO from Boston to Paris to plant its roots in this bustling and highly politicised, bureaucratic bound country where it would soon blast through the clog of paperwork and completely redefine itself.

My experience working here has been, if I had to sum it up in one word, diverse. There is no end to what I have learnt so far and coming from knowing very little about the organisation beyond the main stages of their signature programme run for youth in France, I have plummeted from a rather vertiginous land in the clouds to land right in the core of the true raison d’être to this organisation. It’s been months of following travel blogs, braving emails in French, skirting around Paris to events and receptions, hellos and farewells and Nicaraguan hats to bring me to the present. How I perceive YES Akademia now is through kaleidoscopic binoculars in its multipurpose and catalytic engagement with youth.

Let me explain.

History and new look

YES Akademia, founded originally under the name of Global Potential in the US in 2007, is an association that opened up in France in 2012, working to empower 500 youth in France and partner countries every year (15-30 year olds). For those familiar with YES Akademia we call it YAKA, which also means hope in Wolof and in French is an expression that incites one to act. We have since September 1, 2016, a new logo in tricolour representing collaboration and convergence. With this bold new look and ambitions, we are going to launch a new partnership with a village in India this year, and many other exciting programs ! The signature programme ‘IMPOWER is currently recruiting the next leaders-to-be of the future from a whole range of different backgrounds to take part in a three-stage educational programme, dedicated to youth empowerment and leadership.

IMPOWER Signature Programme

The IMPOWER programme begins with a 8 month long period of workshops where the young people meet each week to discuss social themes as well as developing their leadership and entrepreneurial skills. Then, the ‘laureats’ enter into the second phase of the programme where they spend up to 45 days in one of our partner villages in Senegal, Haiti, Niacaragua, the Dominican Republic or India where they undertake small micro-development projects, internships and workshops as well as organising a forum in the village which is always a much anticipated event. The trips are specifically designed to encourage a truly culturally immersive and experience for the youth based on social justice, opening their eyes to another world that they might never have dreamed of experiencing. And finally the third phase takes place once the school year begins again in September. This is the time for the lauréats to undertake an independent and personal project, using the skills they have developed to make a difference to their community or communities abroad.

Kaleidoscopic Spiral of Goodwill- « un cercle vertueux! »

So, as for this kaleidoscopic spiral of goodwill to which I refer: the young people are trained and taught in a really diverse range of topics, encouraged to debate, form their own views, discuss, meet others in this dynamic setting. They are benefited as well as working to benefit others on their trips abroad: for them this is an eye-opening intercultural experience; for the locals they live with, they are a source of cultural learning too and an enthusiastic breath of fresh air who help to develop various aspects of their community life in a small but impactful way. They benefit also from firm new friendships, amongst themselves through the intense but rich and rewarding experience, and with the new people they meet abroad. These are contacts that will remain with them for the rest of their lives.

And finally they benefit others and are benefitted themselves through their own personal project: it is a project of self-development and one that gives something back to their community or to the world in a personal way. And this is all organised through the small but lively hub which is our colourful office in Pantin (just outside of Paris) where young interns like myself are benefitting (helping out this wonderful for social profit) and are themselves benefitted: my perspective on Paris has completely changed since joining the organisation and I have discovered a small family in the somewhat exclusive capital. Many people join the programme in search of something more, to learn and grow as a person, seeking a sense of community. They end up as a buzzing and socially engaged group of young people and the world gains 26 new visions of its future. Is there a word for a healthy vicious cycle? 

Inspirational and inspiring youth

I recently met one of the ‘lauréats‘ this year who travelled with us to Senegal called Nadjma Kara, a really lovely and enthusiastic 21 year old and listening to her talk about the plans for her project is truly inspiring. Najdma wants to inaugurate a sort of nursery school which would provide both educational and recreational support for young children in Comoros, a small island off Africa’s east coast. Both of Nadjma’s parents were born in Comoros and having visited several times herself, the small island is important to Nadjma’s story. Her life in Paris has made her realise that there is a real lack of this sort of opportunity for children in Comoros. Nadjma, however, recognises the difference this makes to a child’s social development at such a crucial stage of their lives. Before these projects have even begun to be put in place, it is clear to see that YES Akademia has helped to bring the innovator, the problem solver and the future change makers of our world out from the corners of society. Where have these people hiding?

Sofiane Bouarif is another ‘ancien laureat’ but from the very first programme, and another face to truly admire. Having come from being an aspiring young entrepreneur, he has subsequently remained with the organisation and joined the team as a member of staff, travelling to Nicaragua and Haiti. These trips have truly inspired him, opened his world up to the idea of boundless opportunity and allowed him to meet new people, grow in confidence under a truly cosmopolitan and dynamic structure.

Uprooting the Stereotypes to Uplift the Future

What these two laureates have in common is their home, what they do not, their heritage. Both Nadjma and Sofiane grew up just outside of Paris, in La Courneuve and Noisiel, the Parisian banlieues that are often times unjustly stigmatised in the media. The injustice only really became evident to me in my last couple of months working here. Meeting people like Sofiane, of Algerian heritage, and Nadjma whose parents are from the small island Comos, has imploded any misconception I might have construed from hearing about the marginalised suburban areas around Paris on the news at home in the UK.

Socially engaged, driven, inspiring, determined…I could continue for a long while yet on the glowing adjectives that I would associate with these young people. Nadjma is now currently working towards a degree in Law at UPEC university in Créteil and Sofiane is studying Economics at ENS, one of the most prestigious universities in Paris.

I have never felt more uplifted for the future of our world than I do right now.

Thank you YES Akademia.

Un voyage, un projet, un récit de Louise Huang

« Voyager au moins une fois dans sa vie ne devrait pas être un privilège, mais un droit, voire même un devoir, accordé à tous. »

Je m’appelle Louise Huang. J’ai 19 ans et je suis ancienne lauréate de la 3ème promotion du programme phare IMPOWER (2014-2015). J’ai voyagé dans le village de Nianiar (Sénégal, région de Mbour) l’été 2014 en tant que lauréate et bénéficiaire, puis l’été 2015 en tant que jeune staff de l’équipe de YAKA.

La troisième phase du programme permet aux lauréats d’appliquer toutes les notions acquises lors des ateliers et du voyage au cours de la création d’un projet personnel ou professionnel, tout en étant accompagné par des experts, mentors et coachs.

Quant à mon projet, j’ai commencé par une simple collecte de livres réalisée dans toute l’Île-de-France, à l’image de la Bibliothèque Ousmene Sembene à Yoff qui a fait don de près de 1000 livres au village de Nianiar, les jeunes de la communauté ayant souhaité qu’on les soutienne dans la construction d’une bibliothèque. J’ai voulu par la suite m’investir encore plus et travailler davantage avec le comité local des jeunes de Nianiar mis en place sous l’initiative de YAKA. J’ai compris que ces derniers n’avaient pas les outils et moyens suffisants pour que ce projet se réalise et devienne viable par la suite.

Pour décrire ce projet, je ne dirais pas qu’il est simplement la construction d’une bibliothèque, mais il consiste surtout à lancer une dynamique positive au sein du village pour que les jeunes s’approprient ce projet et en deviennent les acteurs principaux.

Professionnellement j’ai appris grâce à YES Akademia à organiser une conférence, créer et animer des ateliers, écrire des dossiers de subvention, rechercher des partenaires, organiser une réunion, travailler avec une équipe… et je sais que j’ai encore énormément de choses à apprendre jusqu’à la réalisation complète de ce projet. Personnellement, je me sens plus consciente face à des enjeux mondiaux tel que le développement durable, réfléchie, investie et appliquée dans tout ce que je fais. J’ai une réelle envie de changer les imperfections dans le monde autour de moi, et de ne pas demeurer pessimiste comme beaucoup ont tendance à l’être dans les temps qui courent. Je veux faire en sorte que ma vie ait un sens.

« J’ai une réelle envie de changer les imperfections dans le monde autour de moi, et de ne pas demeurer pessimiste comme beaucoup ont tendance à l’être dans les temps qui courent. Je veux faire en sorte que ma vie ait un sens. »

En décembre 2015, nous avons pu récolté suffisamment de fonds pour voyager à nouveau à Nianiar et lancer au village la construction des briques pour la bibliothèque. C’était un voyage très bref mais intense. J’ai le sentiment que ce voyage a été très bénéfique, en terme d’impact et j’en garderai de très bons souvenirs.

Le comité a su nous montrer une belle motivation qui annonce une suite prometteuse. Je me souviendrai toujours du président Abdoulaye Ka qui m’a demandé dès le premier jour si on pouvait tout de suite travailler sur le projet ensemble, Gorgui Sanokho le trésorier qui semblait si inquiet en présentant les devis avec les maçons avec qui il a longuement négocié, les membres du comité se lever à 6h du matin pour désherber le terrain, et enfin chose étonnante dans un pays tel que le Sénégal où l’heure est loin d’être la priorité : les membres du comité tous ponctuels pour la réunion finale.  

J’ai été vraiment admirative à l’occasion de l’atelier organisé pour la première fois par le comité sur le thème de l’éducation. Ces jeunes ont tellement de potentiel et sont capables de faire de grandes choses. Je pense que YAKA leur a apporté juste ce qui leur manquait : la confiance en soi, et c’est exactement ce que j’ai trouvé en vivant cette expérience avec YAKA. Aujourd’hui, les jeunes et en particulier les membres du comité, sont nombreux à vouloir participer, donner leur avis et prennent la parole avec une aisance incroyable. Ils s’organisent pour créer des projets en groupes et récolter des fonds en honneur à la formation Business Battle organisée par YAKA grâce à l’entreprise sociale anglaise Mybnk.

Je n’oublierai pas ces merveilleux moments passés avec les jeunes de la communauté : dans le travail autant que dans les loisirs. Les ateliers de YAKA, sont un lieu d’échange où chacun partage son avis tout en étant prêt à écouter celui des autres. Les débats impliquent une constante remise en question de soi-même, et sont enrichissants seulement à ce titre-là. J’ai assisté à un gala de lutte et un mariage sénégalais sans oublier que j’ai passé mon premier Noël au soleil : des souvenirs gravés dans ma mémoire. Les soirées culturelles m’ont aussi beaucoup impressionnée, je suis toujours sous le choc lorsque je vois comment les cultures peuvent être parfois totalement opposées.

J’ai apprécié certaines manières de vivre, d’autres moins, mais je prends ce qui me plaît pour construire ma propre culture à l’image de ma personnalité. J’ai vu la richesse de l’humanité, qui est en fait infinie, et j’aimerais que toutes les personnes aient la chance de pouvoir vivre une fois cette expérience pour se rendre compte de la beauté du monde et pour éradiquer enfin le racisme et la discrimination. Voyager au moins une fois dans sa vie ne devrait pas être un privilège, mais un droit, voire même un devoir, accordé à tous. 

« J’ai vu la richesse de l’humanité, qui est en fait infinie »

Louise Huang Bibliothèque Nianiar

Pour en savoir plus sur l’impact de la bibliothèque à Nianiar, vous pouvez lire l’article de Mamadou Sall ici.

7 raisons pour s’inscrire au programme IMPOWER ! 2016 2017

 

Depuis 2012, 120 jeunes ont participé au programme phare de YES Akademia : Impower. Si vous hésitez encore à vous inscrire, voici sept bonnes raisons qui vous convaincront de tenter l’aventure en 2016.

Lamine et Arame Sénégal

  1. Un modèle pédagogique innovant et un suivi personnalisé

La charte pédagogique de l’ONG constitue un ensemble d’idées fortes qui définissent notre identité pédagogique : une pédagogie active, innovante et participative inspirée par les méthodes d’éducation alternative et populaire visant à amener les participant-e-s à questionner de manière critique et intelligente le monde qui nous entoure, ceci afin d’identifier et de comprendre les challenges majeurs d’aujourd’hui et de demain, et pouvoir agir individuellement et collectivement en co-créant des solutions adaptés. Voici notre superbe charte développée par Amina Ghanassi et Arnold de Souza : www.yesakademia.ong/charte

YES Akademia Haiti 2016

2. Des ateliers qui aident la planète grâce à une alimentation saine

Une place privilégiée est réservée à l’expression artistique et créative de chacun, ainsi qu’aux logiques de bien-être, ceci par la sensibilisation à la nutrition et au sport notamment. Par la nature et le contenu des formations de YES Akademia, les participants s’inscrivent dans une véritable logique de progression multidimensionnelle. À l’honneur, le bio, qui sera ton meilleur ami pendant tous les ateliers ! Car s’enrichir de connaissances, c’est bien, mais tu agiras aussi indirectement pour sauver notre planète. Allergique ou adepte des fastfoods, qu’importe, tu apprendras à apprécier cette alimentation saine et le vert deviendra ta couleur favorite ! En effet, la démarche de YES Akademia est holistique, et place le bien-être du lauréat au centre de son activité.

Haiti 2016 Jean Jean

3. Des animateurs sympas et intéressants

L’animateur-trice de YES Akademia apporte des méthodes et du contenu complémentaire à ce qui a est dit. L’animateur-trice peut avoir une opinion propre, mais elle ne constitue en aucun cas une vérité générale devant être adoptée par tous. L’animateur-trice a le rôle  d’un facilitateur-trice de parole qui stimule le débat et encourage la réflexion critique, et l’expression de toutes les opinions. L’objectif central est d’apprendre à apprendre et à développer une réflexion critique et constructive. Ceux qui vont t’accompagner pendant ces 14 mois sont uniques ! Issus de parcours universitaires très différents et aux caractères atypiques, ils débordent de connaissances et d’informations à te partager. Ils sont surtout ouverts d’esprit : ils t’inviteront à construire ta propre opinion plutôt qu’imposer la leur. Et le must du must, ils sont bénévoles et disponibles 24/7 rien que pour vous. Plutôt pas mal, non ?

Huw JAILEPOTENTIEL

4. Des amitiés inaliénables et des rencontres enrichissantes

Originaires des quatre coins du monde, les participant-e-s ont suivi des cursus différents mais ont tous en commun leur engagement associatif, leur motivation, leur ouverture d’esprit et leur détermination à faire une différence aujourd’hui. Les faire se rencontrer et apprendre à se connaître est un élément qui est au cœur de notre philosophie. On rencontre des personnes formidables et si différentes de nous et on lie des amitiés inaliénables qui forgent notre ouverture d’esprit et nos capacités d’adaptation. Tout est fait pour améliorer notre cohésion de groupe : on rit, on pleure, on partage 18 mois avec un groupe de lauréats caractérisé par sa grande diversité.

Amina Inde

5. Une expérience d’immersion unique

Les voyages solidaires sont des expériences de vie qui offrent des opportunités incomparables de transformation et d’apprentissage. L’expérience est au corps ce que le savoir est à l’esprit. Vivre chez l’habitant et partager son quotidien permet de mieux se comprendre, dans un contexte d’apprentissage commun et de respect mutuel. On ne découvre pas seulement une culture, on s’en imprègne en la vivant au quotidien coupé de notre monde habituel, qui nous semble sur le moment lointain. On se crée notre propre expérience, on se construit personnellement avec des souvenirs, des leçons de vie, des paroles et actions marquantes qui seront à jamais inscrits en nous.

Samah République Dominicaine

6. Des outils et moyens pour devenir acteur de changement

Le savoir n’est pas une arme, mais que le savoir qui est mise en action, qui est appliqué avec cohérence et courage constitue la véritable arme pour le changement. C’est pourquoi un équilibre est établit entre le savoir théorique, la compréhension, et l’action ou la mise en pratique du savoir à travers des actions et des projets à toutes les échelles, de l’individu lui même, à son environnement immédiat, puis à son environnement élargi. On apprend sur soi-même, nos forces et nos limites, et surtout on se découvre des qualités fortes qui nous donnent la confiance suffisante pour changer le monde. Lors du programme phare, les 14 mois nous donnent tous les outils et les moyens nécessaires pour devenir acteurs de changement et entrepreneurs de nos vies : on apprend par exemple à collecter des fonds, organiser un évènement, prendre la parole en public, tout cela permet aux lauréats de devenir des grands acteurs de changement et de créer des projets incroyables !

diplômes

7. Un réseau, une famille

À partir du moment où tu entres dans la “YAKA Family”, tu peux y rester pour toute la vie ! La “YAKA Family”, c’est aussi un réseau, qui te permet d’accéder à des opportunités et t’ouvrir les portes. C’est un partage mutuel d’expériences et de contacts qui favorise la réussite de tous. Le programme IMPOWER met en relation des centaines de jeunes et tous ceux qui s’engagent à différentes étapes de leur parcours qui se nourrissent des expériences et connaissances des uns et des autres.

Ines famille

Conclusion :

L’expérience vécue avec YES Akademia est si bénéfique, tout simplement elle donne le pouvoir aux jeunes et inspire le changement.

(Article écrit par Louise Huang et Mathilde Rouvé)

Louise Huang Bibliothèque Nianiar

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