Press Start

« Press Start » 

Dossier Press Start

Trois promotions de 15 jeunes « Starteurs » venus de toute la France ont suivi notre programme de déclic à l’entrepreneuriat responsable. Il s’agit d’un cursus de 100 heures de formation délivré sur 1 an, dont 2 semaines en « immersion » 24H/24 et un an de suivi avec des check-in mensuels.

Les 15 jours s’organisent ainsi : Une semaine de cohésion de groupe dans une ferme pédagogique dans le Tarn et une semaine à Paris ou dans une autre grande ville en Europe, de rencontres et d’ateliers avec plus de 50 intervenants, entrepreneurs ou experts de l’entrepreneuriat à Paris (ex : visite du salon des micro-entreprises). Les « starteurs » sont mentorés par la suite pendant 1 an et se rencontrent de manière mensuelle.

La deuxième édition de notre programme déclic entrepreneuriat “Press Start” a démarré pendant deux semaines intensives du 28 septembre jusqu’au 10 octobre 2015. Le programme consistait en une semaine de formation et de WWOOFING dans le sud de la France (World Wide Organic Farming Movement), pendant laquelle les lauréats ont aussi acquis des compétences en développement personnel  ainsi qu’en montage de projet entrepreneurial, spécifiquement autour des enjeux environnementaux en cette année de COP 21 en France.

La deuxième semaine s’est déroulée à Paris où les participants ont rencontré plus de 50 entrepreneurs et experts qui ont partagé leurs expériences personnelles et professionnelles. Les starteurs se sont inspirés des témoignages des parcours de tous les différents entrepreneurs pour renforcer leurs projets entrepreneuriaux.

Pour la troisième phase, les starteurs sont suivis mensuellement pendant un an par des mentors identifiés par YES Akademia et participent mensuellement à des activités avec l’association pour mettre en avant leurs projets.

Les projets des « starteurs » touchent également au développement international dans de nombreux pays, par exemple à travers un projet de commerce équitable à Madagascar, un projet de panneaux solaires au Benin et des coopératives agricoles en Côte d’Ivoire. En 2015, les « starteurs » ont participé à une séance sur le développement durable et l’entrepreneuriat lors de la « Conference of Youth 11 » (COY11) et la COP21 en novembre et décembre 2015.

Pour qui ?

Des jeunes qui n’ont pas poursuivi d’études supérieures, qui sont issu d’une filière technologique et/ou professionnelle, les lauréats de Press Start sont âgés entre 18 et 32 ans et originaire de nombreuses régions à travers la France et l’Europe. En 2017, nous mettrons l’accent encore plus sur les jeunes femmes entrepreneures comme elles ont été minoritaires dans notre programme Press Start depuis 2014 – nous avons pour ambition de pouvoir accompagner au moins 70% de femmes en 2017, comme notre programme phare Impower !

Méthode

-Le programme travaille en étroite collaboration avec les lauréats au cours de la durée du programme intensif, créatif et unique. Du WWOOFING et des rencontres sont programmés tout au long des 2 semaines.

-La formation fait appel à deux facilitateurs tout au long du projet, afin de développer l’autonomie des jeunes et leur permettre de révéler leur potentiel et de quoi ils sont capables.

-L’un des facilitateurs de la formation partage avec les jeunes participants toutes les méthodes et techniques qui s’offrent à eux dans leurs réseaux au niveau national et international.

Facilitateurs

En 2014, Athina Marmorat, en collaboration avec l’équipe de YAKA, a animé et mis en place le plan détaillé de chaque atelier pendant les deux semaines. L’autre animateur était Bret Carr, entrepreneur vivant en Californie, qui a travaillé avec les jeunes de Youth Venture d’Ashoka à Boston pendant quatre ans ainsi qu’à Madagascar.

L’animateur principal en 2015 était Jérôme Cohen, fondateur de ENGAGE, écosystème et plateforme dédiés à l’action collective pour des futurs désirables. Sa mission : engager la société civile dans la transition par le co-développement de projets à forte valeur ajoutée sociétale.

Selon les critères de votre entreprise, ambassade ou consulat, YAKA invitera un facilitateur de votre choix en collaboration avec nos services, pour mettre en place de nouveau le programme technique de « Press Start » 2017.

Première phase du programme : WWOOFING à la ferme à Albi, près de Toulouse (« Os Figueiros »)

La première semaine a lieu à la ferme Os Figueiros dans le Sud de la France, près de Canezac, une ville non loin d’Albi et à une heure de Toulouse. Cette première semaine est conçue pour renforcer la cohésion du groupe, de sorte que la promotion ait un vrai sentiment de solidarité et d’entraide. Cette première partie du programme a été élaboré avec l’aide du propriétaire de la ferme, Dave Wasserman, un anglais qui habite en France depuis 25 ans.

La ferme est connue pour avoir accueilli plus de 300 bénévoles WWOOFING (« World Wide Organic Farming Movement ») ces dix dernières années. En 2014, pour la première édition, nous étions 27 personnes sur la ferme, dans un environnement magnifiquement rustique afin de créer une atmosphère chaleureuse et ouverte à tous.

Les lauréats effectuent quatre heures d’activités de WWOOFING tous les jours. Le fermier et ses assistants offrent leurs compétences techniques et leurs expériences afin de permettre aux lauréats de finir un projet et être fier d’avoir contribuer à l’amélioration de la ferme. En 2014 et 2015, un des jeunes a réparé une moto, un autre a créé une fenêtre afin d’apporter la lumière à une autre partie de la vieille maison, deux jeunes ont remis en état le jacuzzi naturel du jardin…

Le dernier jour à la ferme, les jeunes montrent le travail qu’ils ont effectué pour le reste du groupe grâce à cette expérience WWOOFING, qui a un impact sur la création de la «magie» de l’expérience et augmente l’estime de soi pour mener à bien un projet de A à Z.

Cette première phase montre que les jeunes sont capables de passer du temps à créer des emplois de qualité. Cette expérience de WWOOFING leur montre une autre façon de vivre et de travailler ensemble dans un format de groupe et d’utiliser les outils traditionnels. L’équilibre entre les activités de WWOOFING et les ateliers théoriques sont conduit par les facilitateurs. Quelques orateurs viennent au cours de la première semaine, comme en 2014 Héritier Luwawa et Anne Ginesti.

2ème phase : Mise en application de la théorie avec les conseils des professionnels

Au cours de la deuxième semaine de la formation, les lauréats rencontrent plus de 40 entrepreneurs et professionnels dans une grande ville qui les inspirent et répondent à leurs questions (exemples en 2014 et 2015 : atelier « Choisir son statut juridique » avec cabinet d’avocats PROSKAUER, « développement identité visuelle et du site internet » à l’école 42, « Découvrir le monde de l’entreprise » avec KPMG, « Comment trouver des financements pour son projet », « Pitcher son projet devant des Professionnels » …).

En 2017, YAKA cherchera avec vous les meilleurs partenaires dans une ville urbaine principale (Paris, Toulouse, Marseille…) qui voudront intervenir pour transmettre leurs connaissances aux jeunes de Press Start.

3ème phase : Un suivi régulier pendant un an pour un vrai développement

Press Start permet d’accompagner les lauréats sur un an avec un suivi régulier et cohérent pour évaluer d’abord l’impact du programme, préparer les prochaines étapes du développement professionnel et personnel des lauréats et de les accompagner le mieux possible pour développer leurs projets. Cette troisième phase permet de renforcer la dynamique de groupe créée lors de la phase 2 et de permettre le recrutement de la prochaine cohorte de jeunes pour « Press Start ». L’objectif de cette troisième phase est de renforcer les réseaux de la jeunesse avec les entrepreneurs et les professionnels qu’ils ont rencontrés pendant les deux semaines intensives, afin d’assurer la viabilité de leurs projets. L’esprit de cette troisième phase est également renforcé grâce à la facilité pour les lauréats de communiquer, partager et échanger tout au long de l’année.

Impact du programme

  • Viabilité des projets : Ils solidifient leurs projets professionnels et comprennent comment rendre leurs projets viables.
  • Réseau: Les jeunes réussissent à créer un réseau solide avec les intervenants et autres lauréats au niveau national et international
  • Rencontres: Ils rencontrent des conférenciers et des personnalités fascinantes tout au long du programme, ce qui augmente leur capital social et leur laisse des expériences mémorables très positives qui augmentent leur confiance et la volonté de participer à de tels projets.
  • Confiance: Ceux qui sont timides ou ont une aversion à parler en public deviennent d’autant plus à l’aise et en confiance pour présenter leurs projets devant un groupe.
  • Ouverture : Ils s’ouvrent sur les difficultés qu’ils confrontaient dans leur vie personnelle et professionnelle et partagent avec l’autre leurs craintes et leurs passions.
  • Réalisation de l’impact : Ils réalisent ce qu’il faut pour créer une entreprise prospère et de rechercher l’impact social dans de nombreux projets.
  • Fierté : Ils sont fiers des diplômes qu’ils reçoivent après la fin des deux semaines, pour certains leur premier diplôme.

Processus de recrutement:

L’équipe de YES Akademia mène le recrutement des jeunes, en contactant des centaines de missions locales, centres sociaux, associations et point information jeunesse à travers la France pour diffuser l’information sur ce nouveau programme. YAKA travaille aussi en lien avec les 18 PlaNet Adam de PlaNet Finance en France pour identifier les 15 lauréats 2015. YAKA continue à interagir avec les directeurs des services de la jeunesse en France qui comprennent le concept de « Press Start » et sont désireux de transmettre cette nouvelle opportunité aux jeunes.

YAKA reçoit plus de 100 demandes de toute la France pour chaque promotion et nous ne pouvons en sélectionner que 15 par promotions. Les jeunes envoient leur dossier sur le site web et les réponses sont très riches d’informations, montrant une réelle volonté des jeunes à travers la France (et au-delà) à participer à des programmes d’immersion d’entreprise, quel que soit leur niveau d’éducation.

La première édition en juin 2014 du programme d’entrepreneuriat de YES Akademia était mise en place par l’ONG et financé entièrement par l’ambassade des États-Unis de France, sous le nom de « Yes Oui Can ». Ce programme continue et est mené par Le Comptoir de l’Innovation. Vous pouvez trouver plus d’information sur le programme « Yes Oui Can » ici : http://www.yesouican.co/

La deuxième édition en septembre 2015 était sponsorisé par le British Council.

Comment vous pouvez vous joindre à nous et aider :

Etant donné que YAKA a un impact national, en 2017 nous diversifions les sources de soutien pour nos initiatives les plus uniques telle que ce programme. Nous nous tournons vers vous pour un soutien moral et financier. Entreprises, ambassades, consulats, mécènes, fondations.

Contact

press-start@yesakademia.ong

La promotion 2014-2015

Yassine Arab (Rouen) est déterminé à ouvrir une boulangerie française en Algérie. Yacine avait beaucoup d’idées pour commencer et a aussi été très actif dans son programme d’autonomisation. Il a appris à se concentrer, et a su interagir avec une grande facilité avec les intervenants tout au long du programme.

Yacine Berbour (Paris) souhaite mettre en vente ses peintures en France et à l’étranger. Initialement timide, Yassine a pu s’intégrer dans le groupe et découvrir une nouvelle facette de sa personnalité à travers le travail de groupe qui a été réalisée au cours du programme notamment à la ferme. Il a appris à oser communiquer sur son projet.

Karima Bouagada (Avignon) est une jeune femme dynamique qui n’a pas peur d’aller au-delà des stéréotypes. En effet, elle souhaite mettre en place un centre de boxe pour les femmes à Avignon et ajoute un programme de soutien psychologique pour les femmes qui viennent au centre de boxe. Au cours du programme, elle a créé le site web de son club et a appris à mieux communiquer sur son projet.

Matthieu Chesnel (Fierté-Million) est un jeune homme attentif et humoristique de 25 ans, qui souhaite voyager dans le monde et découvrir de nouvelles cultures. Matthieu a aussi pour projet de créer un café dans son village ville natale.

Ibrahim Cissé (Sevran) souhaite ouvrir officiellement son entreprise de nettoyage qu’il a déjà commencé il y a quelques années, après son militaire. Il ne l’avait jamais présenté devant des professionnels ce qui lui a donné confiance à ouvrir prochaine son entreprise de nettoyage industriel : ZeforNet.

Makan Diallo (La Courneuve) a décidé de devenir un entrepreneur malgré les nombreux défis de la vie auxquels il a eu à faire. Il a pour projet de créer une entreprise pour aider à nettoyer les quartiers au Mali. Il a pris énormément confiance en lui pendant ce programme.

Maxime Gérard (Nantes) est un entrepreneur qui a eu le plus avancé sur son projet. Il a ouvert un « Biocoop » dans la région Ile de France où il vendra de la nourriture bio. Ce programme de créer l’identité visuelle de son enseigne et de connaitre les réseaux de financements.

Pauline Hellec (Bretagne) a intégré le programme avec l’envie d’entreprise, sans avoir un projet précis. Grâce au programme elle a pu axer son projet sur l’ouverture d’un café linguistique en Bretagne. Elle a d’abord été timide mais à la fin du programme, elle a eu beaucoup plus d’aise à s’exprimer devant le groupe.

Attman Lahmouti (Soissons) a pour projet d’adapter et ajuster les jardins pour cultiver des légumes et fruits bio. Sa présence a été indispensable pour la cohésion du groupe, car il était très attentif, compatissant, ouvert d’esprit. Attman a une vision et combine les compétences artistiques et le sens des affaires dans une entreprise axée sur la nature.

Sofiane Malki (Evry) est venu dans le programme avec de nombreuses idées de projets, liées au monde artistique. Il était assez discret au début du programme, mais à la ferme il a commencé à s’ouvrir et poser de nombreuses questions. Il a décidé de se concentrer sur la création d’un label de musique pour aider les artistes de son quartier.

Emeline Mayola (Villeurbane) a intégré le programme en étant enceinte de 5 mois de jumeaux. Sa motivation et son sérieux se sont fait ressentir tout au long des deux semaines. Elle souhaite ouvrir son restaurant exotique africain dans la banlieue où elle vit, comme elle a analysé qu’il n’y avait pas de restaurants de cette nature. Elle est une excellente cuisinière et également appris à gérer une cuisine avec les lauréats et les bénévoles sur la ferme.

Aida Mkontsi (La Courneuve) souhaite créer sa propre ligne de vêtement avec une branche à but non lucratif pour aider les femmes dans son pays d’origine, Les Iles Comores. Elle a exposé quelques-unes de ses pièces pendant la remise des diplômes en 2014.

Steeve Mondesir (Marseille) a mis en place une association pour aider les jeunes dans son quartier, à travers des événements culturels et sportifs. Son projet est de créer des vêtements de la marque « Nouvelle R » (Nouvelle ère ) afin de financer les actions de son association. Steeve a appris à adapter son discours pour une meilleure stratégie de communication. Il a appris à écouter les conseils qu’on lui donne et à les appliquer.

Margot Raymond (Lyon) est une photographe ambitieuse qui souhaitait découvrir comment devenir entrepreneur. Elle a pu prendre conscience des différents moyens de financement partout en France. Elle a réussi à décrocher une mission avec le cabinet d’avocats suite au programme.

Bolewa Sabourin (Paris) souhaite utiliser la danse comme thérapie pour les personnes souffrant de dépression. Il est très impliqué dans le domaine associatif au travers de l’Association « Passeport d’avenir ».

Lassana Sissoko (Aubervilliers) a décidé de se concentrer sur la création d’un centre sportif dans son quartier. Il a constaté la nécessité d’ouvrir des salles de sport démocratiques dans son quartier. Il a su aller à l’encontre de sa timidité pour obtenir les informations utiles à son projet.

La promotion 2015-2016

Adeline Ollivier, 28 ans, Brétigny-sur-Orge, Ile-de-France, association qui oeuvre pour la valorisation des ressources malgaches;

Amina Ghanassi, 22 ans, Fontenay-sous-Bois, Ile-de-France, projet de valorisation de l’artisanat local;

Arabiatou Traore, 29 ans, Pantin, Ile-de-France, donner une seconde vie aux vêtements de fête traditionnels des femmes d’origine d’Afrique subsaharienne;

Coraline Boutry, 25 ans, Lille, Nord Pas-de-Calais, projet de micro-crèche axée sur une pédagogie innovante qui place l’enfant au centre de son développement;

Fouad Rehab, 28 ans, Montrouge, Île-de-France, projet d’accessibilité pour les personnes handicappées;

John Dieme, 29 ans, La Plaine-Saint-Denis, Ile-de-France, projet de “Barber Korner”;

Karamoko Bamba, 33 ans, L’Hay les Roses, Ile-de-France, association afin d’aider les coopératives agricoles en Côte d’Ivoire à mieux s’organiser dans leur activité, à vivre de leur récolte et être respectueux de l’environnement ;

Mona El Bazi, 22 ans, Massy, Ile-de-France, agence commerciale avec comme activité principale les services aux entreprises;

Philippe Numa, 31 ans, Paris 19ème, Ile-de-France, créer une rizière au cameroun, avec des plantations et surtout des unités de transformation, machines qui manquent au Cameroun;

Romain Wartel, 29 ans, Porticcio, Corse du Sud, projet d’exploitation agricole en permaculture;

Sofiane Mezerai, 23 ans, Farebersviller, Lorraine, projet d’ouverture d’un salon de coiffure;

Yann Dagba, 32 ans, Villiers-sur-Marne, Ile-de-france, salle de sport ambulante;

Zachée Dossou, 29 ans, Lanester, Bretagne, entreprise de vente et d’installation de panneaux solaires et accessoires, dans les communautés rurales du Bénin à l’attention des entreprises et des particuliers;

Sitina Moingarie, 27 ans, Bron, Rhônes-Alpes, café littéraire avec produits bio et recyclage des déchets

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